Le Prefecture du Doubs ont laisse ouverte mon dossier pour le demande d’asile pandant une semaine pour n’import qui dans leur beureaux à voir. Puis l’OFPRA sont decidé que mon dossier, après tous, dois être traité comme “normal” et ne pas “prioritaire” donc le Prefecture n’ont jamais eu le droit de le lire de tout façon.
Maintenant, il ya un peu de la guerre en cours entre la Préfecture et l’OFPRA. Ils sont de décider qui a le droit de décider si mon dossier soit considéré comme “normal” ou “prioritaires”. Moi? Je suis pris entre deux feux.
Étant donné que le dossier a probablement tombé en de mauvaises mains, maintenant, grâce à l’action de la préfecture, je peux aussi bien la publier ici.
Donc, ici, sont les 19,746 mots que j’étais forcé de produire pour m’expliquer:
Introduction
Je m’appelle Matthew Jee. Je suis né à Chelmsford, Angleterre, le 30 Juillet 1966, J’ai 41 ans.
J’ai trois frères survivants, Andrew, Simon et Daniel et deux sœurs, Christine et Sarah.
Mon père et ma mère se sont marié quand mon père était 26 ans et ma mère 16 ans - elle était plutôt une enfant qu’une adulte. Elle était enceinte pendant environ les dix années à venir, presque sans coupure, et a eu deux pertes - en plus des enfants qui ont survécu. J’ai également eu un autre frère qui est mort peu après naissance. Ma plus jeune sœur a eu un jumeau qui était mort-né.
Mes grands-parents maternels ont habité à Billericay et mes grands-parents paternels ont habité à Laindon. Mes deux grand-père était tué dans la deuxième guerre mondial et mes deux grand-mères se sont remarié.
Je ne me suis jamais souvenu la plupart de mon enfance. J’ai souffert une amnésie traumatique presque totale. En 1999 j’ai commencé à éprouver des mémoires de ‘”flash-back”. Je viendrai à cela plus tard, mais pour le moment je décrirai de ce que je me sois toujours rappelé de mon enfance.
Notre famille a habité à Wickford, Essex, jusqu’à 1974, nous avons déménagé ensuite à Billericay, Essex, où nous avons habité jusqu’à 1979. Puis nous avons déménagé encore dans à un petit village en Suffolk.
Naissance – 1974, Wickford
La maison avait trois chambres. Je me rappelle de la chambre que j’ai partagée avec mes trois frères. Je me rappelle la cuisine et la salle à manger. Je n’ai aucun souvenir de la salle de bains dans cette maison - je pense qui c’était une salle où j’ai souvent été maltraité. Il y avait un long jardin et au milieu un vieil arbre énorme. C’était un saule. Je me rappelle de l’arbre mais pas de la moitié du jardin qui était au delà de l’arbre. Je pense que J’ai souvent été maltraité au fond du jardin. Je sais que nous avions un lapin comme animal de compagnie. Il vivait dans une cage au fond du jardin. Cependant je ne m’en rappel pas de tout.
Pendant cette période de ma vie, j’avais l’habitude de mouiller le lit la nuit et d’avoir des rêves terribles et répétitifs. Rêves au sujet de ma mère venant me tuer avec un couteau. Rêves au sujet d’être chassé et de ne pas pouvoir courir. Maintenant, que les souvenirs de mon enfance sont en train de revenir, Je pense que ma vie pendant cette période était une torture absolue et ceci est reflété dans ces rêves que j’avais l’habitude d’avoir régulièrement.
Je me rappelle que je n’étais jamais heureux. Je me suis senti séparé, seul, isolé et triste. J’ai eu peur de mon père. Il était un homme indifférent, éloigné et sans émotion, excepté sa colère, qui était explosive et imprévisible. J’ai eu peur de mes professeurs à l’école et de mes camarades. Je ne me rappelle pas vraiment d’avoir été à l’école, sauf certains “flash”.
Je sais que chaque Juillet jusqu’à 1974 nous partions en vacance et étions à l’hôtel “Abbey Court” en Margate, Kent. J’avais toujours eu certains souvenirs “flash” de ces vacances.
Je ne peux me rappeler presque rien d’autre de cette période de ma vie ainsi je ne peux pas vous en dire plus.
1974 – 1979, Billericay
Je me rappelle mieux cette époque de ma vie que les précédentes, mais il y’a toujours une amnésie sévère.
Nous avons déménagé de Wickford à Billericay dans le mois de février 1974. Je me rappelle un tout petit peu du jour du déménagement - je suppose c’était un jour excitant. Je me rappelle du départ du camion, mais c’est tout et je ne me rappelle pas du tout de l’arrivée à la nouvelle maison.
La nouvelle maison était plus grande que l’ancienne, avec quatre chambres. Mon père a travaillé comme rédacteur d’actes translatifs de propriété dans le bureau d’un avocat. Ma mère m’a dit qu’il a travaillé souvent avec l’entrepreneur qui a construit le lotissement. Sinon, mon père n’aurait pas pu acheter cette maison, parce qu’il n’a pas eu assez d’argent.
Mes parents avaient leur chambre. J’ai partagé une chambre avec un seul frère, Daniel. Mes deux sœurs étaient dans une chambre et mes deux autres frères dans la quatrième. La salle de bain était au premier étage avec les chambres mais je ne m’en rappelle pas du tout. Au rez-de-chaussée il y avait une grande cuisine, un très grand salon, une salle à manger et un W.C.
Je me rappelle certaines choses de mon premier jour à la nouvelle école. Tous les étudiants avaient un tiroir. L’institutrice a mal écrit mon nom deux fois sur mon tiroir et ne m’a pas cru quand je lui ai dit qu’il est écrit avec un “J”. C’était mon institutrice pendant mes six premier mois passés dans cette école, cependant je n’ai aucuns autres souvenirs d’elle.
J’ai passé un peu plus de 3 ans dans cette école, je l’ai quitté à 11 ans pour rentrer au collège. Je me rappelle très bien l’instituteur qui enseignait la deuxième année à cette école. Je ne sais pas s’il était mon instituteur pour un an ou plus. Il s’est lié d’amitié avec moi. Il m’a fait sentir ‘spécial’. Il s’est invité chez moi une fois pour regarder de football à la télévision et il m’a invité à aller à la pêche. Cependant, je me rappelle seulement le moment où je suis monté dans sa camionnette. J’étais sans ami à cette école et maintenant je crois que sa “gentillesse” n’était qu’une ruse pour me mettre dans une situation vulnérable. Je n’ai pas de souvenirs qu’il m’ait abusé mais l’amnésie autour de lui et ces événements m’indiquent sans doute que je m’en souviendrai quand ma mémoire reviendra.
J’étais toujours isolé, j’avais même cherché l’isolement dans mes divertissements. Je ne jouais qu’aux “lego” et aux “meccano”- des activités que je pouvais faire tout seul. J’aimais également lire, encore quelque chose qui me laissait tranquille, seul.
Notre famille était liée d’amitié avec une autre famille qui s’appelait les “Manders”. Il y avait deux enfants, un fils, Gary, et une fille Sandra. Le père s’appelait David. Je n’ai aucuns souvenirs de la mère, mais je sais qu’elle existait. Je me rappelle un jour, quand j’avais environ 8 ans que Sandra, ma petite sœur, Sarah, et moi avons joué à des activités sexuelles. Ma sœur Sarah a dit récemment que David Mander l’avait abusé quand elle était enfant. Toujours je ne me rappelle pas qu’il m’ait abusé, mais je pense qu’il l’a fait. J’ai de bonnes raisons d’y penser, surtout l’amnésie dont je souffre autour de lui.
En septembre 1977 je suis allé au collège. C’était un collège énorme avec environ 2.500 étudiants. J’étais toujours isolé, sans ami. Je me rappelle premier jour à ce collège. Il y avait un professeur de mathématique qui s’appelait Mrs Brown. Je suis entré dans la classe et me suis assis à l’arrière. Le moment où Mrs Brown est entrée dans la classe, tout le monde a retenu son souffle. Sa réputation l’a précédé : elle était dure avec ses étudiants, même répressive. Elle est restée debout et a mis ses bras sur son bureau en regardant tout la classe, un par un. Pendant quelques secondes elle m’a regardé fixement, puis elle a demandé, “Est-ce que vous êtes Matthew Jee ?”. “Oui madame”, j’ai répondu. “Viens t’asseoir au premier rang! “, Elle a crié”, j’ai eu tes trois frères dans ma classe avant toi!”. Andrew, mon plus grand frère a eu une réputation dans ce collège comme un fauteur de troubles.
Je ne me rappelle que de trois autres professeurs de ce collège ou j’ai étudié pendant environ 17 mois. Je ne me rappelle aucune de mes camarades et rien d’autre d’important.
En 1977 mon grand-père paternel est décédé et en 1979 ma grand-mère paternelle est décédée. Je n’étais pas triste. Je ne les ai pas très bien connus. Je n’ai pas grands souvenirs d’eux. Leur maison sentait mauvais.
En février 1979, quand j’ai eu 12 ans, nous avons déménagé dans un tout petit village en Suffolk qui s’appelait Alderton. Mon père s’ennuyait dans son travail. Il a décidé d’acheter un magasin et d’être son propre patron. Ma grande sœur et mon grand frère n’ont pas déménagé avec la famille. Ma sœur, je crois, a trouvé une colocation avec une amie et mon frère est resté quelque mois avec nos grands-parents avant de devenir un membre de l’armée de l’air.
Je me rappelle très bien de certaines choses du jour nous avons déménagé. Je n’ai aucuns souvenirs du départ de Billericay, mais je me rappelle bien de la dernière partie du voyage entre les deux maisons. Nous avons traversé un champ qui me paraissait interminable. J’avais pensé “mon Dieu! Ou est-ce qu’on va?”.
Je me rappelle qu’à la fin de l’après-midi la famille Manders est arrivée. David Manders a annoncé qu’ils étaient venus pour nous aider à déballer. Ce n’était pas prévu qu’ils viennent et je me rappelle que j’avais détesté le fait qu’ils soient là, bien qu’ils étaient les amis de la famille. Maintenant, même sans souvenirs d’avoir été abusé par lui, je suis certain qu’il est venu pour être sûr que ma petite sœur, Sarah, et moi avions toujours peur de lui. Comme j’avais déjà écrit, Sarah dit qu’il l’a abusé quand elle était enfant, et ce sens d’avoir eu peur quand ils sont arrivés m’a convaincu qu’il m’a abusé aussi.
Je me rappelle aussi d’une sensation de délivrance profonde quand ils sont partis lendemain. On ne les a jamais revus.
1979 – 1984, Suffolk
Cette partie de ma vie jusqu’à présent Je m’en rappel très bien. Il n’y a pas d’amnésie parce que je n’étais plus violé pour la provoquer.
Nous avons habité à Alderton de 1979 jusqu’en 1982. Pendant cette période mes parents étaient occupés avec le magasin. Ils ont acheté le magasin un peu avant que Margaret Thatcher ait été élue Premier Ministre. Mon père était beaucoup endetté après qu’il ait acheté le magasin. Par conséquence de la politique économique de Thatcher, il y avait un relèvement du taux d’intérêt d’environ de 8% jusqu’à 20%, voir plus. A cause de ce relèvement le magasin n’était jamais rentable.
Je suis allé dans une école “middle” pour les premiers six mois où nous étions en Suffolk. C’est un système différent de la plupart de l’Angleterre. Dans ce système on ne commence pas le secondaire jusqu’à 13 ans. Le premier jour à l’école, un de mes camarades m’a approché dans la cour de récréation avant que l’école commence. “On ne va pas parler avec toi”, il m’a dit, “tu as un accent de BBC”. Je n’avais pas un accent raffiné, mais Suffolk était une région agricole et peu avancée. Quelques années plus tard, un de mes professeur du secondaire m’a dit “Matthew, quittera Suffolk le plutôt que possible, et ne reviendra jamais”. Il a vu que j’étais un homme intelligent, plein d’avenir.
En plus des problèmes économiques au magasin, en 1981 mon père a eu une liaison avec une autre femme. Ce fut un scandale dans ce tout petit village. Mes parents se sont séparés pendant environ 8 mois. Ma mère s’occupait du magasin et mon père habitait dans une caravane derrière un bar. Les riverains du village ont évité le magasin par embarras.
Pendant cette période j’étais très heureux. Mon père, agressif, autoritaire et abusif n’était pas là. J’étais obligé de le voir occasionnellement mais pas tous les jours. J’ai beaucoup aidé ma mère au magasin. Je travaillais avant de partir à l’école, quand je rentrais de l’école, et même le week-end. C’était une période où toute la famille avait l’impression d’échapper à la violence et à la colère de mon père. Nous avons goûté le bonheur.
Malheureusement, à cause des problèmes économiques du magasin et aussi parce qu’elle a eu peur d’être toute seule, ma mère et mon père ont relancé leur mariage. Ils ont vendu le magasin et ils étaient très endettés. En 1982 nous avons encore déménagé à quinze kilomètres dans un village qui s’appelle Tunstall. Mon père a travaillé comme fonctionnaire et ma mère comme assistante d’ergothérapie.
J’ai commencé le secondaire en septembre 1979. Pour la première fois de ma vie j’ai eu des amis. Nous étions un groupe de six, très proches, toujours ensembles. Il n’y avait qu’un de nous qui était sur le même car de ramassage scolaire que moi. Le village était à 15 kilomètres de l’école. Ce car passait partout avant d’arriver chez moi et plus d’une heure pour y aller. A partir de 14 ans j’ai fait du stop pour aller et rentrer de l’école. C’était plus rapide et plus agréable car je rencontrais souvent des gens intéressants. Je prenais le car à huit heures du matin. Quand j’y allais en stop je sortais de la maison à huit heures trente et j’étais rarement en retard pour l’école.
J’étais un étudiant intelligent, et je peux même dire un enfant surdoué, particulièrement en mathématiques et en sciences. A 18 ans j’ai fini le secondaire avec des bonnes qualifications générales et des études avancées de mathématiques et physique. J’avais gagné une place à “Sussex University” pour faire mes études d’ingénieur.
1984 - 2001
En Octobre 1984 la famille a encore déménagé et est rentrée en Essex dans la ville de Southend. Quatre jours après le déménagement je suis parti à Sussex University à Brighton pour faire mes études.
Enfin j’ai étudié les mathématiques et la physique pendant deux ans à “Sussex University”.
En 1985 mon grand-père maternel est décédé. Je l’avais aimé quand j’étais jeune parce qu’il avait bon caractère.
Le programme à l’université n’était pas assez difficile et je m’ennuyais. Après deux ans j’ai fait une pause d’un an de mes études pour réfléchir. Au cours de cette année, j’ai cherché un emploi comme agent de change à la bourse. J’ai trouvé un emploi avec “Northcote and Company Stockbrokers” (agent de change).
A la fin de l’année j’étais qualifié comme agent de change à la bourse. J’ai eu un salaire deux fois la moyenne d’un licencié. J’avais décidé de continuer cette carrière et de ne pas rentrer à l’université.
J’ai travaillé pour “Northcote and Company”de janvier 1987 jusqu’à septembre 1988 quand j’ai décroché un emploi avec le Canadian International Bank of Commerce comme exécutif en fusions et acquisitions. J’ai étudié et été qualifié comme “analyste en placements” et j’ai aussi été qualifié en “régulations et conformité”. A 23 ans, en 1989, j’avais investi environ cent millions de dollars américains pour acheter 15% du groupe “Express Newspapers” à la part de “Hollinger International”. J’avais un talent naturel pour la haute finance.
Lorsque la régression économique a commencé vers la fin de l’année 1987, en janvier 1990 la banque a terminé plusieurs activités et ils m’ont licencié. Helen, ma copine, avec qui j’étais en relations depuis 1985 à l’université, était en Australie. Nous avions rendez-vous en Thaïlande au mois du février 1990. Nous avons passé trois mois à voyager en Thaïlande et en Inde. Ce n’était pas une période facile, après un an de séparation. Nous sommes retournés en Angleterre en mai 1990 et nous n’avions plus envie de rester ensemble.
Je n’avais plus d’emploi et le monde financier était toujours en régression. J’ai décidé cependant de m’occuper avec quelque chose qui me ferait avancer d’une autre façon. J’ai décidé d’apprendre à parler français donc je me suis trouvé un emploi sur un camping en France avec une entreprise anglaise. Je suis arrivé en France six jours après que je sois rentré d’Asie. J’ai passé la saison de mai à juillet 1990 sur un camping dans la vallée de la Loire, à Saumur, puis la fin de l’été comme chauffeur de camionnette, basé a Dijon, pour la même entreprise. Je suis rentré en Angleterre en septembre, et fin novembre 1990 je suis retourné en France pour travailler comme saisonnier dans les Alpes. J’ai travaillé comme plongeur dans un restaurant à Meribel.
En Mai 1991 je suis retourné en Angleterre et j’ai rétabli mes relations avec Helen. Nous avons loué un appartement à Londres dans le quartier de Pimlico. J’avais particulièrement apprécié de prendre des photographies en Asie d’un point de vue artistique. Par conséquent, j’ai eu l’envie d’approfondir mes connaissances et de l’ai pratiqué d’avantage.
Je travaillais à mi-temps comme serveur et sommelier dans un restaurant à Londres pour gagner ma vie de mai 1990 jusqu’à décembre 1992. J’ai étudié les techniques de la photographie et les techniques de développements et tirages à “The London College Of Printing and Press”. J’ai installé une chambre noire dans une cave chez moi. J’ai pris des photos de “reportage” de la vie et de la ville de Londres : les marchés, dans les rues et les gens. J’aimais développer et imprimer les tirages de mes photos dans la chambre noire. Pendant cette période j’ai eu trois photos publiées : dans les magazines “Tatler” et “Vogue” et dans le journal “The Jewish Chronicle”. Jusqu’à aujourd’hui j’ai une passion pour la photographie mais je me suis rendu compte que je ne pourrais jamais arriver à gagner ma vie avec ça.
Je décidai de rechercher un emploi où je pouvais me servir de mes talents et connaissances du monde financier. En janvier 1993 j’ai commencé à travailler pour “Euromoney Publications”, une maison de la presse financière qui fait partie du groupe “Express Newspapers”. Au départ j’ai vendu l’espace publicitaire dans les annuaires de la finance et mes efforts étaient très fructueux. J’ai lancé une nouvelle publication pour mon employeur, “The European Mergers Handbook”, qui était très bien reçu sur le marché. J’ai eu une promotion comme éditeur de livres au sujet des pays en développement. J’ai voyagé beaucoup dans cet emploi. Je suis allé en Allemagne, en Autriche, en Pologne, au Pakistan, en République Tchèque et en Hongrie. Au début c’était intéressant, cependant j’étais rarement chez moi. Il y avait une période de deux mois quand j’étais à l’étranger pendant sept semaines.
Ni moi ni Helen n’aimaient la séparation donc j’avais cherché un autre emploi. En septembre 1994 j’ai trouvé un emploi comme vendeur de sponsoring avec une entreprise qui fait des conférences commerciales et financières, qui s’appelle “The IIR Group”. J’ai fait ce travail jusqu’à mai 1995.
Aux environs de l’été 1994, j’ai commencé de reconnaître que j’étais actuellement toujours déprimé, depuis mon enfance. Je peux dire maintenant que c’était le début d’une “crise existentielle». En mars 1995 j’ai terminé mes relations avec Helen. Je lui ai expliqué que je me sentais vide, qu’il y avait un trou profond au fond de moi que je ne me connaissais pas, et que j’avais besoin de faire mieux connaissance de moi. J’avais réalisé que ça allait être un voyage dur et sombre et que je n’avais pas envie qu’elle me suive dans ce voyage. C’était quelque chose que j’étais obligé de faire tout seul, mais aussi je n’avais pas envie de prendre quelqu’un que j’avais aimé beaucoup dans ce voyage, par peur de ce que çà pourrait lui faire. En juillet 1995 j’ai quitté mon emploi et je suis parti en Israël pour travailler dans un Kibboutz. C’était le début d’une période de ma vie la plus dure et difficile.
J’étais dans le Kibboutz sur le plateau du Golan jusqu’en septembre 1995 où j’ai reçu un coup de téléphone qui m’informait que j’avais une offre d’emploi dans les Alpes en France pour une entreprise anglaise, “Ski Esprit”. L’emploi était Responsable de station à Montchavin, La Plagne. J’avais travaillé pour eux les hivers de 1995/96 et 1996/97. J’étais en charge d’une équipe d’une trentaine de personnes avec trois grands chalets et 85 lits pour les clients.
Pendant l’été 1996 et entre mai 1997 et mars 1999 j’ai travaillé comme vendeur d’espace publicitaire pour trois entreprises. J’avais eu envie de toucher mes émotions profonde et réaliser ce qu’il y’avait dans ce trou profond que j’avais déjà touché. Je cherchais des réponses avec mes voyages, extérieurs et intérieurs et avec de la psychothérapie. Enfin j’ai rencontré une psychologue qui m’a dit “si vous voulez trouver les réponse au questions que vous vous posez, je vous conseille d’arrêter de chercher les réponses en psychothérapie et d’aller apprendre comment faire de la méditation”.
En mars 1999 j’ai quitté l’Angleterre encore pour venir en France ; J’avais trouvé une place comme bénévole dans un centre Bouddhiste à côte de Limoge qui s’appelle “Dechen Choling”. Je suis resté dans ce centre de mars 1999 jusqu’à septembre 2000. J’ai étudié et pratiqué la méditation Bouddhiste avec des enseignements d’un Maître Tibétain et un Maître Zen. J’ai fait plusieurs retraites de méditation et une retraite d’un mois de méditation, 14 heures par jour. Je me suis calmé et je me suis équilibré.
C’était pendant cette période et avec cet équilibre que j’ai commencé à me souvenir de mon enfance. Particulièrement j’ai commencé à me souvenir d’avoir été abusé sexuellement. Je me rappelle jour où j’ai exprimé pour la première fois “j’ai été violé quand j’étais un enfant”. C’était dans un jardin au centre, avec une très bonne amie et collègue en qui j’avais une confiance absolue. J’avais commencé à me souvenir des horreurs de mon enfance que je décrirai bientôt. C’était un moment qui m’a lancé sur un chemin pénible, cependant c’était aussi un moment où j’ai commencé de redécouvrir la vraie joie de vivre et mes vraies émotions. Les souvenirs sont difficiles quand ils reviennent, même horribles, mais chaque fois que je me rappelle une partie de mon histoire je suis libéré d’une souffrance.
J’ai quitté le centre Bouddhiste en septembre 1999 et passé trois mois à Amsterdam, Pays-Bas, chez un ami, puis je suis rentré en Angleterre. J’ai réalisé qu’en plus des effets psychologiques j’avais aussi souffert de blessures physiques. Je suis rentré en Angleterre en décembre 2000 pour adresser à tous niveaux les problèmes que j’ai eus à cause de cette enfance d’abus et de viols. J’ai passé Noël 2000 chez ma petite sœur avant de m’installer chez un ami dans l’est de Londres au début de 2001.
Maintenant, je vais vous expliquer les souvenirs qui sont revenus et ce que je peux dire au sujet de mon enfance avec cette connaissance. Je vous expliquerai ce qui s’est passé au niveau médical, psychologique et physique, en Angleterre depuis 2001. Je vous expliquerai pourquoi il faut que moi, un Anglais, suis forcé de fuir mon pays d’origine et faire une demande d’asile politique en France, la terre des le Droits de l’homme.
Attention.
Cette page et la suivante contiennent des descriptions d’abuse sexuels que j’étais subis dans ma petite enfance. S’il vous plaît, ne les lisent pas si vous avez une inclination sensible, ou peut être bouleversé par ce que vous lisez.
Les souvenirs des viols est l’histoire qui se dégage.
Quand les souvenirs sont revenus j’ai réalisé de plus en plus la vérité sur mon enfance: c’était une torture dans tous les sens. Pour moi, il y’a encore un travail à faire pour me soigner au niveau psychologique, mais la chose la plus pressée maintenant n’est pas ça – au niveau psychologique c’est bien en main (pour confirmation voir la lettre d’attestation de Valerie Sinason, Directrice du Clinic For Dissociative Studies qui a soutenu mon désir de me rendre en France et aussi la lettre d’orientation du Dr Thierry Françoise, psychiatre de l’hôpital de Novillars (Besançon), qui dit qu’il pense que mes “plaintes sont réelles” et que mes plaintes physiques “sont authentique”.
Je sais bien que je ne suis pas encore tout rappelé. Il y a encore une amnésie traumatique jusqu’à 12 ans, mais ce dont je me rappelle déjà est assez pour savoir les faits fondamentaux, et hors de doute. Les souvenirs peuvent revenir d’une façon bizarre. C’est comme si on revivait les événements. Souvent ce sont les événements autour des souvenirs qui reviennent avant les souvenirs d’avoir été violé. Je commencerai à décrire les souvenirs dans l’ordre où ils sont revenus.
Je me souviens d’être dans une chambre de l’hôtel “Abbey Court”. Je me souviens du papier peint qui a un dessin brun, vieux et foncé. Je me souviens d’un monsieur portant une serviette blanche autour de sa taille et avec un sourire aux lèvres. Je me souviens qu’il m’a violé dans la bouche, avec force et violemment. Je me souviens que je ne pouvais pas respirer. Je me souviens de suffoquer. Je ne me souviens pas encore qu’il m’ait sodomisé mais je n’ai aucun doute qu’il l’a fait.
Nous étions en vacances. Ma mère m’a confirmé il y a quelques années, que cette semaine là, elle était très fatiguée. Mes parents ont rencontré un jeune couple qui leur a dit qu’ils ne pouvaient pas avoir d’enfants, mais qu’ils les aimaient bien. Ils ont demandé s’ils pouvaient garder un des enfants de mes parents pour la semaine. Mes parents eux m’ont donné pendant la plupart de la semaine. C’était la semaine de mon premier anniversaire. Je pense que mon père a fait ces arrangements par avance avec le violeur.
Je me souviens d’être dans la cave de l’hôtel attaché sur une table, couché sur le ventre, avec mes jambes tenues ouvertes. J’ai environ 4 ans. Je me souviens de voir mes deux sœurs et un de mes frères attachés sur des appareils similaires dans cette cave. Il y avait un groupe d’hommes en train de nous violer. Je pense que nous étions drogués mais il y avait une ou plusieurs occasions ou je me suis réveillé. Ces souvenirs sont vraiment écœurants.
Je me souviens un soir que deux amis de mon père m’ont violé analement dans la maison à Wickford. J’ai environ 3 ans. Je me souviens que mon père eux a sorti de la chambre en disant “combien des fois je vous ai dit? Les garçons taillent des pipes, les filles sont pour baiser.”
Aujourd’hui, avec ces souvenirs, je pense que mon père faisait partie d’un groupe pédophile organisé et sûrement criminel. Je pense que l’hôtel “Abbey Court” était un centre de ces activités pédophiles. Je pense que ces activités ont continué jusqu’à ce que j’aie environ 5 ans. Après cet âge je pense que je n’étais plus abusé par ces groupes - parce qu’ils aimaient abuser les enfants très jeunes.
Après ce moment-là je me rappelle deux souvenirs d’avoir été violé après cet âge mais par des hommes qui ont tiré profit des vulnérabilités provoquées par les viols plus tôt.
La première fois était à l’école à Wickford quand j’avais 6 ans. Il y avait un instituteur qui boitait. Je me rappelle que je l’avais imité et il l’a vu et était très fâché. Il m’a fait peur et m’a donné une retenue après l’école. Il y avait une salle de classe qui était dans un bâtiment préfabriqué au loin des autres classes. C’était sa classe et j’y suis allé pour la retenue. Je me rappelle qu’il y avait un autre instituteur qui était présent, qui a fait attention à la porte de la classe. L’instituteur qui boitait m’a fait baisser mon pantalon puis il m’a mis sur le ventre sur une table. J’ai pensé qu’il allait me donner des coups de trique. Il m’a sodomisé et le choc m’a fait perdre connaissance. Je suppose que l’autre instituteur m’a sodomisé aussi mais la mémoire que j’ai est le moment où je me suis réveillé. J’étais sur le plancher de la classe. Il a crié “lèves-toi”. Il y avait tous les chiffons des tableaux noirs dans une boite. “Nettoies les chiffons”, il m’a dit. Quand j’ai eu fini il m’a dit “rentres chez-toi”. Je me rappelle un peu quand je suis rentré chez-moi. Je suis passé par le marché, je me rappelle les stalles vide et qu’il n’y avait personne. Je me rappelle que j’ai pensé “je suis en retard, je me ferai attraper”. Je ne me rappelle pas en arrivant chez-moi.
Si vous n’avez pas lu les deux dernières deux pages que vous pouvez lire à partir de la page suivante. Merci.
:)
Problèmes de santé psychologiques
En 2001 mon généraliste m’a envoyé voir un psychiatre, le Dr Martin Zinkler, de la “Newham Centre For Mental Health”.
Je lui ai expliqué que j’avais commencé de me rappelle ces événements de mon enfance. Il m’a rencontré deux fois pour un total d’une heure. Au fin de la deuxième consultation il ma dit “mettant de côte tout que vous m’avez dit au sujet d’avoir été abusé comme enfant, je suis désolé de vous dire que vous avez des troubles de la personnalité». En 2002 j’étais adressé vers “The Tavististock Clinic” à Londres pour de la psychothérapie. Ils m’ont fait attendre plus que deux ans pour la psychothérapie parce que, à leur avis, “les troubles de la personnalité” ne réagissent pas bien à la psychothérapie.
Enfin quand la psychothérapie a commencé ce n’était pas de tout pour m’aider avec ces terribles souvenirs de mon enfance. Ils ne m’ont pas cru ! J’avais essayé pendant trois mois de continuer avec une psychothérapeute qui ne m’a pas du tout compris ni cru. Finalement j’ai quitté cette thérapie à cause de ces problèmes. J’ai cherché, et trouvé une autre avec “Survivors UK”, spécialistes caritatifs en thérapie pour les hommes qui sont violés. Ils m’ont aidé pendant 18 semaines gratuitement, puis j’ai payé pour continuer avec la même spécialiste pendant encore 18 semaines. Je n’ai pas eu assez de ressources pour continuer plus longtemps.
En 2005 j’ai demandé à mon généraliste un nouvel rendez-vous avec Martin Zinkler, Psychiatre. Je lui ai expliqué qu’il a fait un mauvais diagnostic. J’ai expliqué que s’il n’avait pas mis “de coté tout ce que je lui ai dit au sujet d’avoir été abusé comme enfant”, il n’y a qu’un seul bon diagnostic où l’on peut arriver “Post Traumatique Stress Désordre” ou PTSD. Je lui ai montré les critères diagnostiques pour les deux diagnostics, cela qu’il m’a donné et le PTSD. J’ai lui indiqué qu’il n y’a qu’une différence entre les deux : en cas de PTSD il y a du trauma. Il a mis de coté le trauma et est arrivé à un mauvais diagnostic. Il était d’accord avec moi et il m’a dit “Matthew, je suis embarrassé est j’ai honte de mon erreur”. Il a rétracté la diagnose mauvaise et confirmé le mien immédiatement.
En Mai 2006 j’ai découvert “The Clinic For Dissociative Studies” et demandé à mon généraliste si elle peut m’y adresser pour une psychothérapie profonde et fait exprès pour les victimes d’abus de longue durée. Elle était d’accord et Martin Zinkler, mon psychiatre était aussi d’accord. Finalement, en Mars 2007, après une procédure d’estimation assez longue, je suis attribué le financement pour y aller m’a été attribué, et j’ai commencé une psychothérapie à la mesure de mes besoins.
J’ai profité de cette thérapie aussi bien que possible, cependant cela a été limité à cause de mes problèmes de santé physique.
Cependant, j’avais attendu ma psychothérapie et, quand ce n’était pas possible d’y aller à cause de mes problèmes physiques, nous avons toujours continué la thérapie par téléphone.
Même maintenant, pendant que je suis en France depuis le début de février, je parle avec ma thérapeute toutes les semaines au téléphone. J’avais prévenu mon généraliste, ma thérapeute et “The Clinic For Dissociative Studies” que je partirais en France et ils me soutiennent à prendre les actions que j’estime nécessaire pour assurer ma survie et ma guérison.
Problèmes de santé physique
Notes.
1. Les numéros entre des crochets indiquent où vous trouverez les références originales dans les documents du fichier médical accroché ci-joint. Je m’excuse immédiatement parce que tous les documents ne sont pas fournis avec des traductions en Français. Cependant, chaque paragraphe ou phrase que je référence est fourni avec une traduction qui est bien indiquée sur les documents originaux. Je n’avais pas bien compris les conseils que l’on m’avait donnés au début de la procédure de ma demande d’asile. J’avais cru qu’après le rendez-vous à la Préfecture du Doubs le 11 mars j’aurais trois semaines pour remplir et déposer la demande d’asile. Enfin j’ai découvert le 11 mars que je n’avais que 15 jours pour le faire. L’ami qui m’offert de faire les traductions est parti en vacance et j’étais obligé de chercher quelqu’un d’autre pour le faire, sans remboursement. Il n y avait pas assez de temps pour traduire tout. Je n’ai pas eu assez d’argent pour payer quelqu’un pour les traduire.
2. Avant je ne me suis rappelé aucun souvenir d’avoir été violé comme enfant, environ jusqu’en 1995. J’ai réalisé, en faisant de l’exercice physique qu’il y avait un problème d’asymétrie avec ma respiration. Cependant je n’avais pas pensé qu’il était significatif et je n’y ai plus pensé.
Quand j’étais au centre Bouddhiste près de Limoges et pendant la retraite d’un mois j’ai réalisé qu’il y avait aussi une asymétrie avec mes épaules. L’instructeur de la retraite, qui s’appelle David Hope, m’a indiqué que mon épaule droite était toujours plus basse que la gauche. Cinq ans plus tard, en 2005, j’avais regardé les photos de moi comme enfant avec ma mère quand nous avons remarqués que dans toutes ces photos l’asymétrie de mes épaules était évidente.
Je vous indiquais ces faits pour dire que j’ai toujours eu des problèmes physiques. En particulier il faut savoir ces faits pour comprendre sans doute que mes problèmes physiques ne sont pas une “manifestation de mes problèmes psychologique” comme certains médecins ont essayé d’insinuer, mais surtout les résultats, et les compensations contre des blessures physiques que j’ai reçues pendant mes viols quand j’étais enfant.
3. Mes problèmes physiques n’ont pas du tout été compris au début et même je n’étais pas cru au sujet des faits simples.
Peut-être, au début, une des plus grande cause de ces difficultés, était le mauvais diagnostic du Dr Zinkler. C’est bien connu par les médecins en général, que des gens qui souffrent “de troubles de la personnalité” ont l’habitude d’imaginer des problèmes physiques qui n’existent pas. Par contre c’est aussi bien reconnu, et il y’a beaucoup d’études scientifiques qui soutiennent, que les gens qui souffre de la “PTSD” à cause de maltraitance pendant leur enfance, ont souvent des vrais problèmes physiques, des problèmes de respirations, neurologiques, neuromusculaires, orthopédiques, de la gastro-entérologie, tous les problèmes dont je souffre.
Cependant, à cause de la mauvaise compréhension, négligence médicale et, enfin, les actes criminel et délibéré de la part de certains médecins, je suis tombé maintenant dans un état de santé physique qui est dangereuse et même qui met en risque ma vie. Je vous raconterai l’histoire en détail parce que c’est la raison fondamentale de ma demande d’asile politique en France.
Histoire
En Avril 2002 j’ai visité mon généraliste. J’avais eu des problèmes avec mon épaudroite et avec la base du dos. J’avais essayé de comprendre ces problèmes et essayé de me soigner seul, mais sans succès. Elle a remarqué que ma cage thoracique était mal formée et m’a adressé vers une physiothérapeute. J’avais commencé la physiothérapie aux environs de septembre mais après deux ou trois semaines j’ai discuté encore avec la physiothérapeute et mon généraliste de ces problèmes. L’effort de faire les exercices de physiothérapie, apparemment, ont été cause d’un nouveau problème : j’ai développé des hémorroïdes. La réponse de mon généraliste était que j’étais un idiot de suggérer que ces problèmes étaient causés par des exercices. La réponse de la physiothérapeute était “je sais ce que je fais et on ne va pas gaspiller d’argent sur des investigations qui sont un gaspillage”.
J’avais pensé qu’il y avait un problème plus sérieux qui n’était pas compris. J’avais expliqué mes pensées mais je n’étais pas cru. Il faut rappeler que, à ce moment là, tout le monde était induit en erreur par le mauvais diagnostic psychologique du Dr Martin Zinkler, le psychiatre.
J’ai vu le physiothérapeute par intermittence depuis septembre 2002 jusqu’à avril 2004 quand elle m’a renvoyé chez mon généraliste en disant que je n’ai pas répondu à la physiothérapie “à cause de mes problèmes psychologique”. Elle était toujours induite en erreur par le mauvais diagnostic psychologique. Actuellement, elle a essayé de soigner les compensations contre les blessures et a manqué totalement les vrais problèmes.
J’avais immédiatement demandé que mon généraliste m’adresse à quelqu’un d’autre pour avoir un nouvel avis. Elle m’a adressé vers un chirurgien orthopédique au même hôpital, “Newham General Hospital”. J’ai du attendre deux mois jusqu’à juin 2004 pour la consultation.
Cependant j’avais toujours cherché à me soigner par moi-même - et particulièrement avec l’aide d’un très bon ami, qui s’appelle Ben Medniuk, qui était en train d’étudier l’ostéopathie. Ben m’a appris beaucoup au sujet d’anatomie et de physiologie au cours de nos travaux ensemble pour comprendre mes problèmes physiques.
J’avais déjà réalisé en 2003 que mon muscle psoas le Droit ne marchait pas. J’ai remarqué que mon lombaire s’écroulait vers la droite quand je m’asseyais sur des canapés et qu’en marchant ma hanche droite ne se relevait pas de la même manière que la gauche. J’ai demandé à Ben s’il y avait un muscle qui s’attachait et tenait entre la lombaire et la hanche. Il m’a dit que oui et il s’appelle psoas. Ce muscle s’attache à l’intérieur de la hanche et la colonne vertébrale aux cinq vertèbres lombaires et les vertèbres inférieures thoraciques. Il a des fonctions très importantes: on se sert de ce muscle en marchant, en s’asseyant et en restant debout. Ben m’a disputé ce fait pendant un an. Cependant, maintenant, il sait bien qu’il s’est trompé et que j’ai eu raison. Il reconnaît que ma connaissance de mes problèmes physique est bien avancée.
En Mai 2004 j’ai eu une expérience que je n’ai jamais oubliée et qui m’a fourni beaucoup d’information sur au sujet de mes problèmes physique. J’avais concentré mes efforts afin de regagner mieux le contrôle du muscle psoas droit. Ce jour la, Ben m’a indiqué qu’il a noté que la manière dont j’avais commencé certains mouvements n’était pas du tout normale – particulièrement en tournant ma tête. J’avais mis mon attention sur ces mouvements.
Quelques jours plus tard il y avait quelque chose à la base de ma tête dans ma cervicale qui s’est mis en place. C’était le résultat de cette attention. Immédiatement j’ai senti des contractions des muscles dans la gauche de mon cou et derrière mes épaules qui ne marchaient pas avant. Quelques secondes plus tard mon sphincter urinal s’est contracté, puis un muscle tout en bas de mon abdomen, puis ma hanche droite s’est redressée et j’ai senti des contractions des muscles que je n’ai jamais sentis avant. Mon sphincter anal interne, le plancher pelvien et le rectum était innervé et quelques autres muscles dans mon pelvis autour de mes hanches. Mon psoas gauche relâché. J’ai senti mes organes abdominaux monter plus haut dans mon abdomen et puis le muscle transversal se contracter. Mes lombaires se sont mises dans la manière que je suppose est normale. J’avais gagné deux centimètres de hauteur !
Ce jour la j’ai eu un rendez-vous avec Ben et 15 minutes après cette expérience il a frappé à ma porte. Il a vu la différence dans ma posture et il l’a remarqué immédiatement. Nous sommes sortis pour aller voir un ami. Alors que nous marchions vers sa voiture, mon corps a entièrement tourné -à gauche d’abord et avec la prochaine étape à droite. Des muscles long dans le dos et les muscles derrière la jonction lombaire/thoracique de la colonne vertébrales se sont contractés, mon diaphragme droit s’est relâché et finalement un muscle derrière ma tête s’est contracté. J’avais gagné encore quelques centimètres de hauteur. Comme je marchais, mes jambes se sont balancées comme je n’avais jamais senti avant, aussi de la manière que je suppose est normale. J’ai respiré comme je n’avais jamais respiré avant.
Ben m’a regardé étonné, “Matthew”, il a dit, “j’avais toujours pensé que quand les problèmes physique se résoudraient tu serais plus grand, mais je n’avais jamais pensé que tu serais plus haut que moi”. Ben mesure 1m 88cm, moi, comme un adulte, j’avais toujours mesuré 1m 83cm. C’était vraiment bizarre quand je lui regardais dans les yeux – j’étais habitué à le regarder en haut pour le faire, mais j’ai du baisser mes yeux. C’était vrai que ma hauteur naturelle est environs de 5 centimètres plus haut que d’habitude et je suis plus grand que lui.
Je pensais avoir résolu ces problèmes. J’ai aussi réalisé, pour la première fois, qu’ils ont été les résultats des viols. Certainement j’ai eu raison quand j’avais dit au physiothérapeute qu’elle a manqué un problème plus sérieux. Trente minutes plus tard quand nous sommes arrivés chez l’amie chez qui nous allions en visite, elle a crié “mon Dieu qu’est ce qui se passe, t’es un géant”. Malheureusement au moment où je me suis assis sur une chaise, tout mon corps s’est écroulé dans sa position habituelle. Je ne sais pas pourquoi – je suppose que certains muscles étaient trop faibles pour me tenir en place.
J’ai essayé, bien sûr, de retrouver ce qui m’a fait regagner le contrôle de mon corps ce jour mais sans succès. Cependant, j’avais pensé que, avec l’information que cette expérience m’a fournie, ça va être plus facile à comprendre et soigner les vrais problèmes physiques. Je n’ai pas réalisé combien j’avais tort.
Ce n’était pas longtemps après cette expérience que j’ai eu la première consultation avec le département orthopédique à “Newham General Hospital”. J’ai essayé d’expliquer ce qui m’était arrivé et ma compréhension des problèmes physique qui était clairement sérieuse comme j’avais dit. C’était comme parler à un mur. Ils n’ont rien compris. Quand même ils ont fait une IRM de ma lombaire et ils n’ont rien trouvé. Je crois qu’ils étaient toujours induis en erreur par le mauvais diagnostic psychologique. Fondamentalement, ils ne m’ont pas cru.
J’avais continué toujours d’essayer de retrouver ce que j’ai fait cette matinée en mai, sans succès.
J’avais continué toujours d’essayer de m’expliquer poliment avec les médecins, sans succès.
En août 2004, en sortant de la douche, j’ai glissé sur le plancher et j’ai souffert d’un spasme autour des lombaires. La première vertèbre sacral était tirée en avant et la jonction lombaire/sacral s’est écroulée. Le spasme a monté dans ma colonne vertébrale et une vertèbre dans ma cervicale a fait un “clic”. Immédiatement, certains muscles ou un muscle, derrière mon épaule droite se sont arrêtés de fonctionner. L’omoplate droite est tombée au-dessous de mon aisselle et la jonction cervical/thoracique est tombée en avant. Il y avait une grande bosse où la septième vertèbre cervicale s’était déplacée. La chaîne cinétique de la côte droite de mon dos, qui était déjà problématique, était perturbée encore plus. Cela a commencé une dégradation qui continue jusqu’à aujourd’hui.
Je suis allé immédiatement aux urgences. Ils n’ont rien trouvé.
Mon généraliste m’a adressé à “The Royal London Homeopathic Hospital” et j’ai vu le Dr Loic Burn, spécialiste musculo-squelettique. Le Dr Burn était très gentil et aussi très honnête. J’ai essayé de lui expliquer les problèmes. A la fin il m’a suggéré l’acupuncture pour les muscles du dos. J’ai demandé s’il avait compris ce que j’avais expliqué. Il m’a dit non. J’avais suggéré que ce n’était pas une bonne idée de commencer un traitement sans compréhension du problème. Il était d’accord et il m’a proposé d’écrire à mon généraliste qu’il fallait m’envoyer à “The Royal National Orthopaedic Hospital” in Stanmore, Middlesex (RNOH), pour leur programme de rétablissement.
En novembre 2004 ma généraliste m’a adressé à un consultant qui s’appelle Joseph Cowan à RNOH. Le Dr Joseph Cowan est un spécialiste Neuro-Orthopédique et le chef de leur département du rétablissement.
Au même temps elle m’a adressé au Dr Tom McManus à “Newham General Hospital” qui est un des deux seuls spécialistes anglais en viols des hommes. J’ai vu le Dr McManus qui me soutenait en vue de mon rétablissement et m’adresser au Professor Parveen Kumar, qui est un gastro-entérologue, à “Barts Hospital” pour examiner mes problèmes colorectaux.
La première consultation à RNOH était 2 février 2005. J’ai vu un des juniors médecins du Dr Cowan, le Dr Jonathan Berman. Pendant les premières 30 minutes de cette consultation le Dr Berman a essayé de me convaincre qu’ils ne pouvaient pas m’aider. A la fin de la journée, j’ai eu l’impression qu’il lui a été ordonné de prendre cette attitude par le Dr Cowan. Je lui ai demandé, “que-est que vous me suggérez de faire?”. Après cette question il a changé son attitude et il a commencé de prendre l’histoire. Il m’examiné de la tête aux pieds.
La consultation a duré plus de deux heures, et à la fin, il a changé son attitude envers moi totalement. Il a bien réalisé que j’ai des problèmes physiques sérieux. Il est sorti voir le Dr Cowan et quand il est revenu il m’a dit “On va faire des examens de votre psoas. On va vous envoyer voir un spécialiste neuro-urologue, le Dr Shah, on va attendre les résultats de tous ces examens et l’examen du Professor Kumar et après tout ça on va vous admettre pour une physiothérapie intensive. Vous avez eu bien raison de refuser l’acupuncture. Ca va prendre beaucoup plus que ça pour vous soigner. Je pense vous serai admis pour une physiothérapie pendant des mois”.
“Le plan maintenant est que le Dr Cowan fera des examens électromyogrammes, particulièrement pour examiner le muscle psoas, mais après discutant cela avec le Dr Cowan, il (Mr Jee) a aussi soulevé le problème encore de son épaule droite et fonction diaphragmatique et je ne suis pas certain si cela est quelque chose le Dr Cowan souhaiterait de regarder au même temps ou plus tard. Je pense il est aussi important qu’il ait une consultation avec un urologue et pour ce je l’adresserais vers Julian Shah.” [Réf 3.2]
Au début de février j’ai eu une consultation avec le Professor Parveen Kumar CBE qui est beaucoup estimé dans les milieux médicaux britannique. Elle était Président du BMA (Association Britannique du Médicine) et elle était corédacteur d’un livre “Clinical Medicine” - qui est très bien connu dans les milieux médicaux par le nom des deux rédacteurs “Kumar and Clark”.
Elle m’a traité comme un enfant. Elle a dit “tu as lu les textes anatomiques”, bien qu’elle remarque dans sa lettre datée 17 février 2005 à le Dr McManus, “Sa connaissance anatomique était excellente !” [Réf 5.1]. Je n’avais jamais lu un tel livre. Elle a fait un examen colorectal et dans la même lettre elle à écrit “L’examen rectal était normal avec une bonne tenue musculaire. La sigmoïdostomie jusqu’à 20 cm était assez douloureuse – suffisamment pour le faire pousser un cri.” [Réf 5.2]
J’ai reçu la lettre du Professor Kumar datée du 17 février 2005 et je lui ai écrit en réponse. J’ai expliqué que elle se trompé et qu’elle a mal compris mes problèmes sans doute. J’avais proposé qu’on recommence depuis le début. J’avais écrit que sans la bonne compréhension de cet aspect de mes problèmes il serait très difficile de résoudre les problèmes.
Elle m’a écrit en réponse qu’elle ne s’était pas trompée.
Plus d’un an plus tard le Professor Kumar, suivant d’une conversation au téléphone avec mon généraliste, qui lui a dit qu’il faut mieux examiner ces problèmes, m’adresser vers un collègue, le Professor Norman Williams à “The Royal London Hospital”. Elle et à écrit une lettre daté 23 février 2006 qui dit “Puisque le problème est maintenant rectal, je me demande si vous vous voudriez bien le voir et le conseiller.” [Réf 16.1].
Dans la lettre du Professor Norman Williams à mon généraliste daté 5 février 2007, il a écrit, “J’ai vu ce monsieur lors d’une visite de contrôle aujourd’hui. Il a reçu son compte-rendu des examens de physiologie recto-anales. Son ultra-son endo-luminal indique quelque anormalité à 6 heures dans la région intershpincteric. Je le trouve compatible avec de l’abus anal, chose qu’il a enduré pendant son enfance.” [Réf 21.1]. Dans le résultat de l’examen colorectal fait par Miss Kathryn Gill et le Dr Mark Scott daté 06 mars 2007 il est écrit “Un intussusception recto-anale (prolapsus du rectum interne), bas et pleine-épaisseur, était vue sur fluoroscopie, mais il ne semble pas d’empêcher l’expulsion des néo-selles.” [Réf 22.1]
Je suis certain que le Professeur Kumar n’a pas eu de mauvaises intentions, cependant elle était, comme toujours, induite en erreur par le mauvais diagnostic psychologique du Dr Martin Zinkler, et à cause de cela elle n’a pas pris mes problèmes au sérieux. En dépit du fait que l’examen rectal m’a fait crier, et même pleurer, elle m’a dit que tout était normal. Elle a fait des examens au dehors de sa spécialité et a fait preuve de négligence en faisant cet examen et avec ses conclusions. Les examens faits plus tard et référencé au-dessus sont la preuve finale et conclusive de cela.
Au début de mai 2005 j’ai eu la première consultation avec le Dr Prasad Patki, urologue dans l’équipe du Dr Julian Shah. Il m’envoyé pour un examen vidéo-cystométrogramme pour examiner la fonction de ma vessie et établir le cause de l’incontinence urinaire dont j’ai souffert depuis l’enfance.
Le 25 mai 2005 j’ai eu une consultation avec le Dr Cowan du RNOH pour faire un examen électromyogramme (EMG) sur les psoas. C’était la première fois je l’ai rencontré. Il a fait l’examen EMG que sur le psoas droit qui a montré une réponse neurologique normale. Il m’a dit “voilà ! Cela est le preuve que votre psoas fonction normalement”. Je lui ai demandé “est-ce que c’est possible que les nerfs fonctionnent normalement mais le muscle ne réponde pas à cause des autres raisons ?”. “Oui”, il m’a dit, sans discussion.
Comme j’ai déjà écrit au-dessus le Dr Berman a écrit qu’il n’était pas “certain si (la fonction de mon diaphragme) est quelque chose que le Dr Cowan souhaiterait regarder en même temps”. Le Dr Cowan m’a écrit avant l’EMG disant qu’il ne voulait pas examiner mon diaphragme ni l’épaule.
Néanmoins le Dr Cowan à fait un examen, superficielle et défectueuse, de la fonction diaphragmatique. J’étais couché sur un lit. Il me demande de respirer normalement et il m’a dit “quand vous inspirez votre abdomen descend également et quand vous expirez votre abdomen s’élève également. Il n’y a pas un problème avec votre fonction diaphragmatique”.
En réalité ce qu’il a dit était la preuve absolue qu’il y avait un problème avec ma fonction diaphragmatique : Normalement l’abdomen s’élève en inspirant et descend en expirant.
Après cette consultation j’ai eu une nette impression que le Dr Cowan n’était pas intéressé par les fait scientifiques ou médicaux de mon cas, ni de me soigner, mais surtout qu’il a voulu faire la preuve que tous mes problèmes étaient imaginaires et non existants, même quand les faits scientifiques étaient contre ces conclusions. J’éprouvais une profonde méfiance à l’égard de lui et de ses motivations.
Le 30 juin 2005 j’ai eu l’examen vidéo-cystographie à l’hôpital RNOH que le Dr Patki a organisé. C’est une vidéo-radiographie de la vessie en fonctionnant. Dans les résultats de l’examen il est écrit “La vessie paraît effondrée en avant sur l’écran”. [Réf 7.1]. C’était quand ils ont rempli ma vessie par cathéter, qu’ils ont vue ma vessie s’effondrée en avant, qui n’est pas de tout normal. C’était encore une preuve de ce-que j’avais dit depuis mai 2004 : que beaucoup des muscles dans mon pelvis manquent le contrôle neurologique et la fonction normale.
Pendant tout ce période, depuis l’accident en sortant de la douche en août 2004, les muscles de la côte droit du dos et dans mon pelvis ont continué de s’atrophier. Le 16 juillet 2005 je me suis réveillé et quand j’ai essayé de me lever du lit, je suis tombé sur le plancher.
J’avais perdu le contrôle de mes hanches. J’ai téléphoné aux urgences et une ambulance est arrivée et m’a transporté au “The Royal London Hospital” (RLH). J’ai été admis immédiatement par les urgences.
Quand j’ai été admis j’ai vu un neurologue, il n’était pas le chef du service mais son adjoint Il a fait un examen et il n’a rien compris de ce que j’ai expliqué. Je crois qu’il a conclu que j’étais un patient psychiatrique (à ce moment le Dr Zinkler n’avait pas encore changé son mauvais diagnostic).
Lendemain j’ai rencontré le chef de la médecine de l’hôpital, le Dr Mike Glynn. Le Dr Glynn m’a demandé “est-ce que vous avez besoin d’être en hôpital ?”. J’ai répondu “Disons comme-ci. Il y’a un an j’étais aussi haut que vous, large d’épaules et je pesais 75 Kilos. Aujourd’hui j’ai le dos d’un homme de quatre-vingt ans, j’ai 54 Kilo et mes épaules sont plus étroites que toutes vos infirmières. Qu’est-ce que vous-pensez ?”. “Qu’on ne vous renverra pas de l’hôpital”, il m’a répondu.
Le jour après le Dr Glynn et son équipe est venu me voir encore. Il m’a demandé, “dites-moi encore une fois qu’est-ce que c’est que votre problème”. J’ai répondu, “j’ai une dysfonction musculaire d’habitude qui est maintenu et qui maintient un déficit neurologique. C’est le résultat physiologique d’avoir été violé oralement et analement quand j’étais un enfant”. Le Dr Glynn m’a dit, “je n’ai aucun idée de ce qu’on peut faire pour vous examiner pour cela”. J’ai dit “Il faut faire des scanners IRM de mon pelvis, mes hanches, mon rectum et ma musculature abdominale, mes lombaires et mon épaule droite et faire un examen fonctionnel de mon diaphragme”. Il a dit, “Même si nous trouvons ce que vous dites je n’ai aucun idée si nous avons les talents pour vous remettre dans un bon état de santé”. J’ai répondu, “Non, vous n’avez pas, mais je pense que Angela Gall à ‘The Royal National Orthopaedic Hospital’ peut le faire. J’ai écrit à mon généraliste ce matin en disant que vous allez cela dire”. Il m’a dit “Une remarque juste”. Le Dr Glynn est vraiment un bon médecin et un homme avec un cœur. Je n’ai aucun problème avec lui. Malheureusement le prochain jour il est parti en vacance. J’ai été transféré sur la liste du consultant le Dr Richard Marley qui et un hématologue. Je n’ai aucune idée pourquoi un spécialiste du sang était mis en charge de mes soins neuromusculaires.
L’équipe du le Dr Glynn était gentille et ils ont essayé de rassembler les spécialistes qu’il faut pour examiner mes problèmes physiques. Cependant ils n’ont eu que des problèmes. Aucun examen que j’ai discuté avec le Dr Glynn avant qu’il soit parti en vacance n’a été fait.
Un jour j’ai parlé avec un des juniors médecins de l’équipe, Simon. “Qu’est-ce vous-savez au sujet de la colonne vertébrale ?”, J’ai demandé. “Ne pas si beaucoup que vous”, il m’a répondu. C’était la fin de la conversation mais le prochain jour il a envoyé le troisième en charge de l’équipe de venir-me voir.
“Le neurologue vous avez vu le dimanche a exclu un problème neurologique”, Paul m’a dit. “Je sais bien que les examens routine, que le neurologue a fait, en cherchant une blessure neurologique souffrit hier, ne montre rien, mais j’avais compensé pour ces blessures depuis trente sept ans”, j’ai dit, “Mais simplement, Paul, j’ai un retour de la sensation du peu, progressivement du cou vers le bas qui est sporadique, dépendant sur la condition de mon cervicale. Qu’est-ce cela dit à vous ?”. Paul a répondu, “un problème du système nerveux central”. “Oui”, j’ai dit, “Votre neurologue se trompe”. Pendant l’heure un neurochirurgien est apparu.
Il était un Polonais (c’est à dire qu’il n’était pas un membre de l’établissement médical britannique). Il m’examinait et me demandait de faire certains mouvements. Il a immédiatement demandé que des infirmières arrangent des radiographies de mon cervicale et lombaire en flexion et extension. Il a vu qu’il y avait des problèmes sans doute. Les radiographies avaient été faites pendant la prochaine heure. Par contre c’étaient trois jours avant quelqu’un est venu pour les regarder et puis, seulement parce que je l’avais insisté. C’était son chef, un Anglais jusqu’au bout des ongles. Il me dit qu’il n’y avait rien à voir au radio et il était extrêmement condescendant.
Il y avait aussi un jeune chirurgien orthopédique qui est venu pour m’assurer qu’il n’y avait rien a faut. Quand j’avais indiqué où ma jonction lombaire/sacral a écroulait, il m’a dit qu’il n’y avait rien sur les radiographies. J’avais insisté qu’on les regarde. La plus junior médecine sur l’équipe de Mike Glynn était présente. Elle s’appelait Jane. A son grand embarras, la partie de ma colonne vertébrale en question n’était pas de tout sur les radios donc, sans doute, le problème n’était pas visible! Le chirurgien a essayé de dire que, comme même, il n’y avait certainement pas des problèmes. Je l’avais arrêté de parler. “Excuse-moi Monsieur, mais j’ai aucun intéresse à ce que tu pense au sujet de quelque chose qui n’existe que dans votre imagination”. J’ai tourné vers Jane et j’ai dit “Jane, vous avez vu la même chose que moi et cela, ça va pas de tout”. Elle était d’accord avec moi. Le chirurgien est parti en silence.
Pendant j’étais admis dans l’hôpital, le 28 juillet, il y avait une consultation de prévue avec le Dr Patki pour discuter les résultats de la vidéo-cystographie à l’hôpital RNOH. J’étais envoyé par ambulance et ramené le même jour. En discutant les résultats de l’examen Le Dr Patki m’a dit que mon incontinence d’urine était à cause d’un problème neurologique au niveau des cervicales. Il m’offrit une drogue pour contrôler les symptômes mais je ne l’avais jamais pris. Les symptômes ne me dérangeaient pas assez. Il m’a dit “les médecines orthopédiques vont résoudre le cause”.
Au total, j’ai passé deux semaines au lit avec presque rien de fait. L’hôpital n’a fait que le minimum. Ils ont fait une radiologie de ma colonne vertébrale mais pas des IRM. La première fois j’ai rencontré Le Dr Marley, le grand consultant (du sang), c’était le jour il est venu pour me renvoyer de l’hôpital. Des semaines plus tard j’ai découvert que le Dr Marley à travaillé dans l’équipe du Professor Parveen Kumar.
Trois jours après j’étais renvoyé chez moi, le 2 août 2005, j’ai eu une consultation avec le Dr Cowan de l’hôpital RNOH. Il était un manipulateur par excellence. En dépit ce que le Dr Patki m’a dit et les résultats de ces examens, Le Dr Cowan a dit que tous mes problèmes étaient psychologiques. Le Dr Berman, son junior était aussi présent. Il était visiblement embarrassé par l’attitude de son chef. Le Dr Cowan m’a dit que je dois choisir entre mon rétablissement ou des investigations. Il m’a dit qu’il était certain que des examens ne vont rien trouver. Il m’a dit que “si vous choisissez le rétablissement je peux, peut-être, vous laisser entre dans ma clinique – si votre attitude améliorée”. Je n’avais que su une seule chose : j’ai eu envie d’avoir rien à voir avec lui. J’ai su qu’il ne me jamais rien ferait. J’ai choisi encore les examens. Il a insistait que les examens ne vont rien trouver et même que peut-être les autres médecins vont refuser de le faire. À la fin de la consultation il a suggéré de m’adresser vers David Harrison, un chirurgien de la colonne vertébrale et Le Dr Berman a suggéré de m’adresser vers John Skinner, un chirurgien des hanches.
J’ai dit que le Dr Cowan était un manipulateur. Je ne dis pas des choses comme cela sans raison. Le Dr Cowan a écrit à mon généraliste “J’ai aussi indiqué que je ne peux pas contrôler le comportement d’autres médecins que je respecte par ailleurs. Plus est, je ne peux pas, dans quelque sens que ce soit, garantir qu’un médecin, ayant examiné M. Jee, croirait que les recherches souhaitées par M. Jee sont appropriées.” [Réf 9.1]. Dans sa lettre à David Harrrison il a écrit “Etant donné que rien ne sort de la voie de consultation et de recherche conventionnelle, je serais tout à fait disposé de le voir à nouveau pour discuter de la réhabilitation.” [Réf 10.1]. Pourquoi “Etant donné que rien ne sort ….”? – c’était une tentative de contrôles résultats de l’examen en avance. Et certainement la consultation avec David Harrison était une perte du temps et rien en plus.
Cependant, Le Dr Skinner a bien reconnu qu’il y avait un problème sérieux quand il m’a vue en clinique. Quelque mois plus tard j’ai téléphone l’hôpital est j’ai demandé de savoir par la loi du “Freedom of Information” combien du temps était le moyen est le maximum entre être adresser vers le service de le Dr Cowan est d’être admis dans sa clinique du rétablissement. Deux semaines plus tard, Kim Harris, m’a téléphone. Elle m’a dit “Je ne sais pas pourquoi ils m’ont demandé de vous téléphoner avec ces renseignements parce que je suis l’administrateur des plaintes. J’ai les réponses de vos questions. C’est un maximum de 21 semaines entre être adresser vers les services du Dr Cowan et d’être admis”. J’ai expliquais à Kim “je pense qu’ils ont demandé que vous me téléphonez parce que le Dr Cowan m’a refusé d’être admis pendant presque un an sans bonne raison”. Le 6 février 2006 elle a écrit vers plusieurs membres de l’équipe de l’hôpital, “Ce patient a contacté l’hôpital concernant un traitement ou une absence de traitement, surtout par le Dr Cowan. Au départ, le patient a appelé pour obtenir de l’information au sujet d’information sur une recommandation de réhabilitation, que Shane a fournie et que l’on lui a transmis. Cependant, il est bouleversé par ce qu’il considère comme une absence de traitement et la relation médecin-patient avec le Dr Cowan semble en panne. Il a déclaré qu’il ne veut pas que le Dr Cowan soit impliqué dans nos décisions concernant ses soins.”. [Réf 13.1]
Elle était un peu trop tard parce que le 19 janvier 2006 Le Dr Cowan a écrit à Le Dr Harrison:
“Depuis lors, M. Jee s’est plaint par écrit. Il prétend que des difficultés significatives persistent au niveau dorsal en dépit de ce que l’on lui a dit.
En résumé, la tentative d’utiliser la consultation pour traiter des problèmes non-résolus ont (sic) échoué.
Si, après lecture du ci-dessus, il ne vous semble pas approprié de le voir, veuillez me prévenir et je lui écrirai pour lui expliquer la situation.” [Réf 12.1]
J’ai plusieurs problèmes avec cette lettre. Premièrement c’est sans doute une tentative de “contrôler le comportement d’autres médecins”. Deuxièmement, “la consultation” ne peut pas “traiter des problèmes” qui ont besoin d’être soigner physiquement. Aussi, Le Dr Harrison se trompé totalement, j’ai des problèmes très grave dans le dos. Mais le plus important problème est que c’est contre le code des practices du “General Medical Council” (GMC) qui sont responsable pour le comportement des médecines britannique et qui sont aussi le tribunal des médecines. En article 29 de leur code ils disent “… Vous ne devez pas permettre le plainte d’un patient à influencer les soignes ou traitement vous fournir ou arranger pour lui».
Si le Dr Cowan pense qu’il peut écrire une lettre contre le code des médecines sans être tenu responsables de cela, il n’y a pas de doute qu’au téléphone, à déjeuner et dans les bars il a tenté de contrôler les autres médecines encore plus que cela.
Immédiatement après cette consultation avec le Dr Cowan en août 2006 j’ai contacté Lynn Brown, mon Membre du Parlement. J’ai expliqué les problèmes j’avais rencontré de trouver l’aide médicale de que j’ai eu besoin et demandé si elle peut m’aider. J’ai espéré qu’elle peut “pousser le système” un peu. Les retards et le manque de compréhension ont commencé de me coûter cher au niveau du fonctionne physique qui était toujours en dégradant, et plus en plus rapidement. Cela a commencé aussi de me déprimé. Ce n’est pas agréable d’être dans un état de santé difficile qui dégrade toujours et être sans traitement – particulièrement quand vous savez bien la nature du problème mais personne ne vous écoute.
Elle m’a écrit “Merci pour votre réponse rapide à ma lettre. Je peux confirmer que j’ai maintenant écrit à votre médecin généraliste à propos de votre volonté de trouver un traitement médical convenable. J’ai insisté auprès du Dr Friel que je peux seulement m’impliquer lorsqu’il s’agit d’affaires opérationnelles ou administratives et ce parce que je ne suis pas une experte médicale, mais je lui ai précisé qu’elle peut demander mon aide si elle est de l’avis que je peux faire une contribution positive dans votre cas” [Réf 11.1] C’était le début d’une longue participation à sa part.
La consultation avec David Harrison, chirurgien de la colonne vertébrale était dans l’automne du 2006. Ce n’était qu’une perte du temps. Environs le même temps j’ai eu aussi une consultation avec Le Dr Skinner, chirurgien des hanches. Cela n’était pas la même chose. Il a certainement vu qu’il y avait un problème avec les muscles de mes hanches. Après la lettre du Dr Cowan suggérant qu’il me ne voie pas, j’ai vu le junior du Dr Skinner, le Dr Bates, à la clinique. Il m’a écrit “En lisant la dernière lettre de la Clinique du Dr Skinner, que j’ai actuellement en ma possession, il est clair que, en dépit du fait qu’il y a quelque chose qui ne va pas, il n’a pas pu trouver une quelconque raison orthopédique pour vos symptômes.” [Réf 14.1]. Quand j’avais demandé une copie de mes fichiers médicaux de l’hôpital RNOH “la lettre de la Clinique du Dr Skinner” à été enlevé du fichier. Donc je n’ai aucune idée de ces contenus originaux. Le Dr Bates a aussi écrit “Je crois qu’en fin de compte que des patients occasionnels tels que vous arrivent et ne correspondent à aucune image clinique classique et bien qu’il y ait clairement quelque chose qui ne va pas, nous sommes incapables d’élaborer une diagnostique formelle et tout ce que nous pouvons faire en tant que médecins, c’est de vous rassurer qu’il ne s’agit pas d’un problème orthopédique sérieux.».[Réf 14.2]
Je ne comprends pas comment il peut dire que “nous sommes incapables d’élaborer un diagnostic” et “ce ne s’agit pas d’un problème sérieux” dans la même phrase. Cela ne fait pas d’une conclusion scientifique, ni logique, mais plutôt ils ont apparemment eu envie surtout d’évité de m’aider sous la pression du Dr Cowan. J’étais déchargé de tous des cliniques de l’hôpital RNOH.
Comme j’ai écrit déjà le Professor Kumar m’adresser vers un collègue, le Professor Norman Williams, en février 2006, “Puisque le problème est maintenant rectal, je me demande si vous vous voudriez bien le voir et le conseiller”. J’étais obligée d’attendre jusqu’à l’août 2006 pour lui voir.
Mon généraliste, environs le même temps, m’adressé vers les départements orthopédique et neurologique à “The Royal Free Hospital” en Hampstead, London. Depuis la décharge du RNOH il n’y avait personne en charge de ces aspects de ma condition.
Le département orthopédique a dis que mes problèmes étaient plutôt neurologiques. Le département neurologique a dis que mes problèmes étaient plutôt orthopédiques. A cause de cela, vers la fin de l’été, ils ont tout le deux me décharge des cliniques. C’était qu’une mascarade et encore une perte du temps vitale: Ni moi ni mon généraliste, n’avons réalisé en avance, que “The Royal Free Hospital” et l’hôpital RNOH ont eu un programme des enseignements ensemble pour leurs médecines.
Au début de 2006 mon généraliste m’adresser vers le Dr Simon Lloyd-Owen à “The London Chest Hospital” pour des examens de mon fonctionnement diaphragmatique que j’avais demandé pendant un long temps. En février 2006 j’ai rencontré le Dr Watson, un membre de l’équipe du Dr Lloyd Owen, et ils ont fait beaucoup des examens entre mars et avril 2006.
En avril, le Dr Steve Ellis à fait des radiologies et aussi un ultra-son de mon diaphragme, pour voir comment il fonctionne. Il a vu sur la radiographie que mon diaphragme n’est pas se déplacer normalement en respirant. Sur l’ultrason il a vu qu’il y avait des mouvements anormaux. Nous avons discuté les résultats. Il était un très gentil homme est aussi un très bon clinicien.
Il m’a dit “comme même ce n’est pas cela que je trouve le plus bizarre. Le chose le plus bizarre, est que sur les radiographies, je peux voir que votre cage thoracique est trop longue”. J’ai du réfléchir pour quelques secondes avant disant “Mes hanches ont tourné vers l’intérieure, mon lombaire est s’écroulé et mes épaules sont tombées avant sur ma cage thoracique à cause de tous les muscles de ma dos qui sont arrêté de fonction. Est ce-que c’est possible que, à cause de cela, ma cage thoracique soit ‘trop longue’,”. Il a rit beaucoup avant disant “oui, c’est une très bonne explication des causes”. Il n’était pas de tout méchant - moi aussi j’ai rit beaucoup. C’était fantastique, en fin, de rencontre quelqu’un qui a commencé de comprendre mes problèmes, c’était un soulagement que j’avais attendu longtemps. Nous avons rit ensemble.
Il a écrit sur son report des examens “Il n’y a pas de différence sensible dans la position diaphragmatique pendant les différentes phases de respiration. Un examen à l’ultrason montre une excursion diaphragmatique lors d’inspiration, ce qui n’est pas un mouvement paradoxal. Le patient croit que le diaphragme compense pour d’autres dysfonctionnements musculaires dans le tronc, cela est possible vu le degré d’excursion en phase d’inspiration”. [Réf 17.1]
Le Dr Watson était en charge des aspects de mes problèmes respiratoire jusqu’au fin de l’année passée quand elle me téléphonait que dire qu’elle a trouvé un nouvel emploi. Elle est un des médecins en Angleterre qui m’a donné un respect normal et elle a gagnait beaucoup de respect de moi aussi. Après les examens fait par le Dr Ellis il n’y avait pas des autres examens que “The London Chest Hospital” peuvent faire. En juin 2006 le Dr Lloyd-Owen m’adresser vers le Dr Mike Polkey à “The Royal Brompton Hospital” qui est spécialiste en fonctionne diaphragmatique pour faire des examens plus précis.
Le 2 août 2006 j’ai eu la première de plusieurs consultations avec Professor Norman Williams, chirurgien colorectale à “The Royal London Hospital”. La première chose il m’a dit était “Normalement nous ne faisons rien pour des gens comme toi”. J’avais expliqué que son collègue le Professor Kumar se trompe avec ses conclusions, sans doute, et à cause de cela m’a perdu 18 mois. J’ai demandé qu’il fasse les examens de mon rectum et j’ai expliqué que j’ai eu une consultation avec le Dr Mike Polkey au début de septembre pour examiner mon diaphragme.
J’avais demandé si, dans cette circonstance, il peut faire ce qu’il faut faire avant la fin du mois. Il a promis de le faire. Enfin c’était sept mois plus tard qu’il a fini les examens. Il a annulé un examen agrée par un de son équipe sans explication ni raison. Après la première consultation j’avais toujours ramené un ami avec moi, comme témoin. John Gardiner, mon ami, a écrit une attestation pour Lynn Brown MP en mai 2007. Il a écrit “En dépit de ma présence lors de multiples consultations, c’est mon avis que les blessures de Matthew Jee ne sont pas correctement étudiées toujours. J’arrive avec réticence, à la conclusion que ces actions ont délibéré, sur la base de ce que j’ai vu.” [Réf 25.1]
Au sujet de la dernière consultation avec Le Dr Williams et dans la même attestation John a écrit “Lors de cette même consultation, le Professor Williams a dit qu’ils “ne comprenaient pas pourquoi cela s’est passé et qu’il n’y a pas du traitement”. Puis Matthew à était déchargé de la clinique et aucun suivi ne lui a été proposé, aucune discussion de modalités de traitement et d’avantages, aucun soutien pour mieux gérer ses problèmes.” [Réf 25.2]
Le Professor Williams version de cette consultation, dans sa lettre à Lynn Brown daté 9 juillet 2007 et pas de tout le même, “De mon point de vue, je ne pense pas pouvoir l’aider, et je ne crois pas qu’il y ait une solution chirurgicale à son problème. Je le lui ai expliqué dans la clinique, et en plus, ai eu l’impression que sa condition relevait davantage de la compétence d’un neuro-gastro-entérologue.”. Il ne m’a rien expliqué. Il a menti dans sa lettre à Lynn Brown. Cela n’était pas le dernier problème que j’ai eu avec le Professor Williams, ni la plus sérieuse. Je vous expliquerais plus bientôt.
La première consultation avec le Dr Mike Polkey était 9 septembre 2006. Il y avait une interne Espagnole présent. J’avais expliqué que le hémisphère droite de mon diaphragme n’a fonctionné pas normalement est que c’était une compensation pour les autres problèmes dans mon pelvis, dos est cou.
Il m’a examiné quand j’étais couché. “Votre diaphragme ne fonctionne pas bien sans doute. Je peux le voir immédiatement”, il m’a dit, “c’est certaines que vos problèmes physiques ne sont pas assez bien étudiés. Je vais vous admettre dans l’hôpital et faire un examen où nous mettre deux ballons dans votre gorge, un au dessus le diaphragme, l’autre en dessous. On va utilise de la stimulation électromagnétique sur le nerf phrénique pour examiner le vrai fonctionne de votre diaphragme. Les ballons mesurent la différence de la pression”.
Puis il m’a dit quelque chose qui m’a surpris, “Jusqu’au nous avons fait ces examens il est absolument impératif que vous n’êtes pas anesthésié. Il y a une grande chance que l’anesthésie vous tuerez. La seule exception est si vous êtes dans un accident de la route et au point de mourir. Dans cette case, s’il faut le faire pour sauver votre vie, fait sur que l’anesthésiste sait la condition de votre diaphragme, mais dans toutes autres cases ne l’accepte pas de l’anesthésie”.
Le 10 octobre 2006 j’étais admis dans l’hôpital. Après deux jours ils m’ont examiné dans la clinique. Ils ont fait un examen simple au début, de la “force de renifler”. Après cet examen le clinicien sur l’équipe du Dr Polkey m’a dit, “voilà, il n’y a pas de tout un problème avec votre diaphragme. Nous n’avons pas besoin de faire l’autre examen”. Il a pris que cinq minutes pour faire cet examen et même c’était un examen qui a été déjà fait à “The London Chest Hospital”. J’ai dit, “j’avais passé trois jours dans cet hôpital pour faire des examens. Ce n’est pas la peine de me ramener ici par ambulance et me garde trois jours que pour faire cet examen simple durée 5 minutes. Pendant que je suis la j’insiste que vous faites l’examen ce-que pour j’étais admis”. Il à sorti le laboratoire pour voir le Dr Polkey. Quand il est revenu, il a dit “OK, on le ferait”. Ils étaient vraiment réticents de la faire.
Ils ont passé deux ballons attachés aux tubes plastique à travers mon nez est ma gorge. Un était placé dans mon estomac, en dessous le diaphragme, l’autre dans l’œsophage au dessus le diaphragme. L’entrée des ballons était douloureuse. Le clinicien m’expliqué que c’était important que l’examen été fait quand le diaphragme et le corps sont détendu. Donc je me suis posé dans une chaise et je me suis calme pendant dix minutes avant le faire.
Le laboratoire m’a souviens des laboratoires physiques à l’université. Il y avait un tableau sur le mur fourni par le fabricant de l’équipement. Sur le tableau était décrit les résultats normaux pour cet examen. La pression créée par le diaphragme, avec cette stimulation artificielle, doit être normalement au dessus 8 cm H²O à l’hémisphère gauche du diaphragme et au dessus 7 cm H²O à l’hémisphère droit. La différence est à cause du foie qui reste en dessous le hémisphère droite et empiéter sur ses mouvements.
Après je m’étais posé dix minutes le clinicien et revenue. Il a stimulé le nerf phrénique qui contrôle diaphragme trois fois au gauche de mon cou et trois fois au droit. Les stimulations de l’électro-magnet étaient extrêmement violentes. Ce n’est pas que le nerf phrénique qui est stimulé par ce gros champ électromagnétique – il y a beaucoup des nerfs qui passent la même région du cou et ils ont tout stimulé. J’ai senti un peu comme un des victimes de “Le Dr Mengele”, la médecine Nazie.
Les résultats au gauche était totalement normale, tous au-dessus 8 cm H²O. Au droite les résultats sur les trois stimulations était 3.5 cm H²O, 4.1 cm H²O et 6.4 cm H²O. Le clinicien a noté les résultats sur le derrière d’une enveloppe (littéralement ne pas figurativement - dire “le derrière d’une enveloppe” a des connotatif dénigrants en Anglais). Il a sorti à voir le Dr Polkey avant sortant les ballons de ma gorge, parce qu’il a dit “peut-être le Dr Polkey me demandé de faire encore des examens”.
L’interne d’Espagne qui était à la première consultation était présente pendant tout l’examen. Quand le clinicien est parti, elle m’a dit “Matthew, je me rappelle que vous avez dit à la consultation que votre diaphragme au droite ne fonctionne pas normalement. Cet examen est la preuve que vous avez raison”. Je l’ai dit, “oui, je sais. J’ai lu le tableau au mur. Mais comme même, merci pour votre confirmation”.
Le clinicien a rentré le laboratoire et il m’a dit “le Dr Polkey va venir vous voir demain a la salle pour discuter les résultats”, puis il a enlevé les ballons et tubes. Je suis rentré à la salle et attendu lendemain.
Quand le Dr Polkey est venu de me voir le lendemain il m’a dit, “je suis très heureux de dire qu’il n’y aucun problème avec votre diaphragme”. Ça me sidéré. J’ai dit, “Dr Polkey, je ne suis pas un idiot. J’avais étudié les mathématiques et la physique à l’université donc je sais comment lire un tableau de l’équipement. Pendant ces dernières années j’étais forcé de me suis instruit de la physiologie et l’anatomie pour comprendre mes problèmes physiques. Cet examen est la preuve que mon diaphragme droit ne fonctionne pas normalement. Actuellement il fonctionne à moins que 50 pour cent de la force normale”. Le Dr Polkey m’a dit “Non, nous allons prendre la plus haute des résultats qui était 6.4 et il est assez proche de 7 pour dire qu’il n’y a pas de problème”. J’ai répondu, ” Dr Polkey cela n’est pas de tout scientifique ni juste. Votre clinicien m’expliqué qu’il faut faire l’examen quand le diaphragme et le corps est détendu. Le dernier résultat était après j’ai déjà eu cinq choque électrique et mon diaphragme et mon corps étaient dans un état de choque. Le vrai résultat est 3.5 et vous savez bien que ce soit indicatif d’un gros problème avec mon diaphragme”. “Donc nous sommes obligées d’accepter que chacun reste sur ses positions.”, Il m’a dit, “Le médecin est un art, il n’est pas une science. Vous pouvez partir et rentrer chez vous”.
J’ai demandé quand l’ambulance va arriver. “Vous pouvez prendre le métro”, il m’a dit. J’ai répondu que j’étais arrivée par ambulance et il faut me rentrer chez moi au même moyen. Il a tourné vers l’infirmier qui était témoin de la conversation entière et demandée si c’était vrai. L’infirmier le confirmé et a dit qu’il n’y a pas une ambulance disponible jusqu’au lundi. J’avais remarqué, “excellent ça va me donner assez du temps pour demander l’avis de quelqu’un d’autre sur votre interprétation fallacieuse de ces résultats”. Le Dr Polkey était furieux et il a commandé l’infirmier à organiser une ambulance privée pour me rentrer chez moi immédiatement. Le chauffeur de l’ambulance m’informer que le prix était environs de £400. L’embarras du Dr Polkey était clairement trop pour lui et était cher pour le service de la santé.
Même la lettre du Dr Polkey à le Dr Lloyd-Owen montre ces mensonge: “au droite il a un peu réduire Tw Pdi (trans-diaphragmatique pression de tic) et a gauche un Tw PDI normal (les valeurs exact soient 4.1 et 8.7 cm H2O respectivement) et par conséquent, sans surprise, son bilatérale Tw Pdi était aussi un peu diminué (12.8 cm H2O).” [Réf 18.1] Ici il dit que le résultat a droite était 4.1, le deuxième des trois, mais dans l’hôpital il m’a dit qu’il se serve du troisième résultat 6.4. La lettre est datée 13 octobre 2006 (dicté) et 23 octobre 2006 (tapé). Cependant, il a noté des choses dans sa lettre qui ne sont pas passé le 13 octobre. “Depuis sa sortie de l’hôpital, il est entré en contact avec notre équipe PALS et s’est aussi plaint formellement des soins qu’il a reçus dans cet hôpital. Je vous grâce des détails bien qu’ils soient en libre consultation sur son site WEB”. [Réf 19.1]
PALS est une abréviation du “Patient Advice and Liaison Service”. C’est à dire “Service des conseils et des liaisons du patient”. C’est un service que tous les hôpitaux en Angleterre sont obligés, par loi, de fournir pour leurs patients. J’ai téléphoné Ms Eve Cartwright, l’administrateur du PALS et formellement porté ma plainte le lundi 16 octobre 2006. J’ai publié l’histoire sur mon site “WEB” le samedi 14.
Le change dans l’attitude et comportement du Dr Polkey entre la clinique et mon admission à l’hôpital m’a vraiment choqué. C’était incompréhensible. J’ai seulement réalisé les raisons deux mois plus tard en décembre 2006 quand le Professor Norman Williams a voulu m’anesthésier pour un examen de mon rectum. Je me suis souviens des mots du Dr Polkey “Il y a une grande chance que l’anesthésie vous tuerez” et j’ai refusé l’anesthésie. L’examen était fait sans anesthésie et sans problème mais seulement quatre mois plus tard. C’était l’examen qui a montré le prolapsus du rectum interne que j’ai dit au Professor Williams il va trouver quand les examens ont fait. J’ai dit cela en août 2006 mais ce n’était pas jusqu’au mars 2007 que l’examen qui l’a confirmé était fait.
Environs fin octobre j’ai téléphoné Eve Cartwright et demandé quand j’aurais une réponse a mon plaint formel. Elle a regardé sur l’ordinateur pour voir qu’est-ce qui se passé avec la plainte. “Hou la la. Votre plainte n’est pas dans le système, mais je l’avais tapé moi-même. Ce n’est pas de tout possible. Est-ce que vous voulez que je l’entre dans le système encore un fois”, elle m’ait dit. “C’est bien possible”, j’avais dit, “laisse-tombé. Ce n’est pas le peine de porte une plainte s’ils vont être assez stupides de l’enlever du système”.
Quand j’avais entendu de Eve Cartwright que le plainte à été enlevé du système, j’ai téléphoné “Operation Sapphire” du “Metropolitan Police” de Londres. C’est le groupement responsable pour les inquiètes des violes et attaques sexuelles. J’avais expliqué un peu de la situation a la femme policière qui à répondu. Son avis était simple “je vous suggérais de change votre nom et va dans une autre partie du pays ou plutôt partir du pays. Il faut faire ce qu’il faut pour protéger votre santé est votre vie. Ce n’est pas contre la loi de prendre un faux nom si vos intentions ne sont pas illégales”.
Je suis venue à Paris novembre 2006 pour un week-end. J’avais pensé de tomber devant un hôpital. Il n’y avait que deux choses qui m’arrêter de la faire: La première chose est que fondamentalement je suis trop honnête. Le deuxième, j’étais si heureux d’être en France, un pays que j’aime beaucoup, que je me suis amusé trop bien et mangé trop bien pour ruiner un bon week-end dans cette façon.
En décembre 2006 mon généraliste m’adresse vers un chirurgien de la colonne vertébrale à “The Royal London Hospital”. Elle a toujours compris que mes problèmes physiques ont besoin d’être étudier complètement. Elle était d’accord avec moi qu’on n’a pas y encore arrivé.
En février 2007 j’ai vu le junior de cette équipe. J’ai lui expliqué qu’ils n’arriveront pas comprendre les problèmes de ma colonne vertébrale sauf s’ils font des scanographies en trois dimensions. C’est à dire avec un scanner CT. Il m’a promis qu’ils vont le faire. J’ai reçu la lettre de la confirmation des scanographies au début de mars. Cela n’était que pour des scanographies IRM. Un examen que j’ai eu plusieurs fois mais que ne découvrir pas les vrais problèmes. Ils ont fait les scanographies et ils m’ont donné une consultation suivant en août 2007, le 9 je pense.
A cause de ce promis qui n’était pas gardé j’avais cherché de les faire dans une clinique privée. J’ai trouvé avec mes recherches que sera beaucoup moins cher aux Etats-Unis, même avec le prix du billet est l’hôtel. En avril 2007 mon généraliste m’adressé vers une clinique scanographie en Californie.
“Il a été la victime d’abus sexuels pendant son enfance. Il a fait première mention des problèmes musculo-squelettiques et dans le bassin en 2001. Depuis lors, il a développé atrophie et une faiblesse dans les muscles du dos et au bassin, des difficultés respiratoires et des difformités squelettiques.” [Réf 23.1]
“Il est nécessaire de faire des scanographies en trois dimensions complètes de toute la colonne vertébrale, du bassin, des hanches, des cotes, des épaules, de la base de la tête et de quelques tissus mous (bassin, base du crane) de M. Jee pour établir le degré et les implications de ses blessures et des complications musculo-squelettiques.” [Réf 23.2]
Quand je suis revenu, mon généraliste à écrit au chirurgien, en disant qu’elle pensait que la consultation en août était trop longue d’attendre. Elle a aussi dit que j’avais fait en payant le scanographie qu’ils ont promis de faire. Elle a demandé une consultation plus vite. La réponse m’a choqué et mon généraliste était aussi choqué. Ils ont annulé la consultation en août et l’ont remplacé avec une autre consultation le 19 décembre 2007. Ce jour la mon généraliste m’a dit que, finalement, elle a compris que “The Royal London Hospital” ont essayé d’évité de m’aider.
Je lui ai demandé de mettre cette réalisation dans une lettre à Lynn Brown MP. “Je ne peux pas”, elle m’a dit, “j’ai peur que si je fasse ça, ils vont m’empêcher de soigner mes autres patients”.
Elle à décider plutôt de m’adresser vers d’autres hôpitaux pour continuer les examens qu’il faut. Elle m’a adressé vers un podologue de “The Homerton Hospital” pour une analyse de mes hanches et mes problèmes de marche. Elle m’a adressé vers le Dr Khai Lam, un chirurgien de la colonne vertébrale de “Guys Hospital”, et vers le Dr Celia Ingham Clark, un proctologue de “The Whittington Hospital” pour me soigner des problèmes colorectaux.
En avril 2007 j’ai eu la consultation avec le podologue à “The Homerton Hospital” qui m’adresser vers leurs service physiothérapie.
Environs même temps mon généraliste m’adresser vers le service du rétablissement à “The National Hospital for Neurolgy and Neurosurgery” et aussi vers le Professor Claire Fowler au même hôpital, un neurologue spécialisé avec un intéresse dans la neurologie du pelvis.
Le 30 mai 2007 j’ai commencé avec le service de la physiothérapie à “The Homerton Hospital”. Le physiothérapeute, Sian Moulder, était vraiment gentil et à fait son travail avec grâce. Elle m’examiné de tête aux pieds. Elle m’écouté. Elle se servi de ses yeux et sa connaissance du corps. Puis, elle m’a donné des exercices pour le plancher pelvienne.
J’avais essayé de faire les exercices, mais j’ai eu aucun contrôle de la plancher pelvien et c’était douloureuse et a risqué de faire encore du mal. J’avais proposé, avec les autres consultations que j’attendu, que, peut-être, le meilleur travail nous pouvons faire ensemble était un bon rapport sur l’actualité de mon condition physique. Elle était d’accord. Donc, pendant les prochaine deux consultations elle à noté les problèmes que je souffre est fait un très bon rapport, juste, correct et compréhensif.
“Lors d’une première évaluation, il a paru évident que Matthew avait non seulement des difficultés à marcher mais aussi à respirer et à contrôler des spasmes musculaires involontaires dans le tronc et au cou.
L’étendue de ses mouvements cervicaux est très limitée, surtout en rotation et flexion latérale avec des spasmes prononcés de ses sterno-cléido-mastoïdiens et ses scalènes antérieures, ce qui indique quelque instabilité de la colonne cervicale.
Il fait preuve aussi d’atrophie musculaire autour des épaules avec des pectoraux tendus et de faibles serratus antérieur et rhomboïdes.
Matthew semble d’avoir une atrophie prononcée des muscles du dos, des glutéals (fesse), et les membres supérieurs et inférieurs. Matthew rend compte d’une accélération de ce processus depuis quelques années.
La stabilité de son tronc est sévèrement endommagé, et cela s’est montré de façon flagrante lorsque l’on lui a demandé de faire des adductions bilatérales avec ses membres supérieurs, il était incapable de terminer l’exercice à cause d’une incapacité à contrôler des mouvements involontaires et des spasmes musculaires au niveau du tronc et des fléchisseurs de sa hanche droite.” [Réf 26.1]
En juin 2007 j’ai eu la consultation avec le Professor Claire Fowler, neurologue spécialiste. Elle n’a pas pris mes problèmes physique sérieusement et m’adresser vers le Professor Ron au même hôpital demandant que j’étais admis vite pour un examen neuropsychologique.
J’ai écrit à le Professor Ron avec mon compréhension de la situation, j’ai indiqué que j’ai eu le même psychiatre pendant 6 ans qui me connais bien et que j’étais engagé d’une psychothérapie compétant pour mes besoins. J’ai envoyé 22 feuilles d’information pour qu’elle ait eu la chance de bien comprendre. J’ai indiqué que j’étais envoyé à le Professor Fowler pour des soignes physique et j’avais demandé, si le Professor Ron a voulu m’admis, qu’elle peut le fait sans délai, parce que mon condition physique était en train de dégradé plus en plus vite.
Le Professor Ron était extrêmement claire. Elle a répondu en quatre jours qu’elle pensait que j’ai eu tout support psychologique il faut, que c’était clairement des soignes physique qui manque et elle n’a pas pensé que son service ne m’aiderait pas, en plus que le support psychologique en place. Elle me ré-adressé vers le Professor Fowler. Le Professor Fowler a trouvait ne que des excuses. Je ne l’a jamais vu encore.
Aussi en juin 2007 j’ai rencontre le Dr Celia Ingham Clark, le proctologue à “The Whittington Hospital”. Elle m’a dit que mes problèmes sont trop complexes pour l’hôpital. Elle a aussi dit “Matthew, n’import quelle difficultés vous avez rencontré avant, il est claire que nous, et la je parle de le ‘National Health Service‘, sont obligé de vous soignons”. C’était quelque chose que m’a touché. Elle m’adressé à le Dr Richard Cohen à “University College Hospital”, un autre proctologue.
En juillet 2007 j’ai eu la consultation avec le Dr Khai Lam à “Guys Hospital”. En dépit de le fait que j’étais violé, analement et oralement, très violemment, pendant presque tout mon enfance et me blessé encore sérieusement quand j’ai glissée en sortant le douche en 2004, il à écrit à mon généraliste que il n y avait aucun histoire du trauma physique. Ils ont pas réussi de regarde mes scanographies – ils ont dit que les disques ne marche pas. Cependant, quand j’ai rentré chez moi les disques ont marché sans faut.
En juillet 2007 j’ai aussi vu une médecine sur l’équipe du Dr Richard Cohen à “University College Hospital”. Ils ont refait tous les examens que Professor Norman Williams a faits. Ils n’ont pris que 21 jours pour les faire. Norman Williams a organisé, que entre l’adresse et le fin des les mêmes recherches, il y avait 14 mois de perte du temps.
En août 2007 j’ai eu un examen avec une équipe MDT [”Multi-Disciplinary Team” ou “Equipe Multidisciplinaire”] du service du rétablissement à “The National Hospital for Neurology and Neurosurgery”. C’était une charade totale. Le Dr Dan Healy, consultant neurologue, m’interrogé comme un criminel pendant 80 minutes. Puis il a passé dix minutes en expliquant au reste de l’équipe pourquoi ils ne vont pas m’aider. Un physiothérapeute qui s’appelle Anne Holland a regardé mon dos pour moins que deux minutes. Dans sa lettre a mon généraliste il se serve plusieurs fois de le mot “présumé” pour décrire les violes j’ai souffert comme enfant.
Le Dr Healy a écrit, “Pendant le clinique MDT il à eu l’opportunité d’être évalué par Duncan Frazer, psychologue clinique. Il à pris note de la répugnance que Mr Jee de l’évaluation neuropsychiatrique par le Professor Ron à Queen Square” [Réf 32.1]. Ce n’était pas l’actualité. C’était Professor Ron qui a décidé que je n’ai pas besoin de ses services parce que j’ai eu le support qu’il faut. En fait le Professor Ron a écrit plus tard à le Dr Healy pour le corriger.
Le Dr Healy a écrit “Ses symptômes physique sont multiple. Il mentionnait qu’il à étais donné une diagnostic de l’intussusception [prolapsus interne du rectum] qui était fait par proctographie. Mr Jee a l’opinion que a cause de celui il à développé faiblement du hémi-diaphragme droite que à eu un effet sur la symétrie et équilibré de ses muscle de la épaule inclusif du muscle élévateur de l’omoplate, serratus antérieur et rhomboïdes. Il sent que ses muscles de la cage thoracique comme son pectoral majeur a compensé et que c’est souvent amené des médecines à présumé, à tort, qu’il n’est aucun anomalie en sa musculature.” [Réf 32.2], et aussi, “Mr Jee a aussi été examiné par Ann Holland, spécialiste clinicienne et physiothérapeute, qui a diagnostiqué une activité et musculature normale aux niveaux des muscles d’omoplate fixatif et postérieure du tronc.” [Réf “”33.1]
Anne Holland, qui m’a regardé pendant deux minutes, a diagnostiqué que les muscles de mon tronc était “normale”, par contre Sian Moulder qui a travaillé avec mois pour une heure par semaines pendant trois semaines a remarqué, “La stabilité de son tronc est sévèrement endommagé” et “Il fait preuve aussi d’atrophie musculaire autour des épaules avec des pectoraux tendus et de faibles serratus antérieur et rhomboïdes. Matthew semble d’avoir une atrophie prononcée des muscles du dos, des glutéals (fesse), et les membres supérieurs et inférieurs”. Apparemment entre le travail avec Sian Moulder à “The Homerton” et l’examen à “The National”, deux mois plus tard, j’ai fait un rétablissement presque total qui a suivi quatre ans de dégradation sérieuse. Comme j’avais dit c’était une charade totale.
Mercredi 29 août 2007 j’ai mangé une nourriture empoisonnée. A cause de la faiblesse de mon corps j’étais extrêmement malade. J’ai vomit et j’ai souffert la diarrhée sans arrête. Lendemain je suis allée voir mon généraliste. Elle m’a pesé et j’avais 60 Kilo. J’ai dit que j’ai pensé le malade va étaient très mauvaise a cause de la faiblesse et j’ai pensé qu’il faut m’hospitaliser immédiatement. Elle m’a dit qu’on va voir comment ça va et prend un prise du sang pour établir le cause. Elle m’a donné une ordonnance pour la prise de sang. J’étais sérieusement malade tout le week-end. Le lundi 3 septembre j’ai repassé au cabinet et vu mon autre généraliste, le Dr Jones (depuis un an mon généraliste principale travail mi-temps). Elle me pesé et j’avais 54 Kilo. J’ai perdu encore 6 Kilo en 4 jours.
Elle à téléphoné l’équipe du Dr Cohen à “University College Hospital” et m’a donné une lettre pour être admis. J’étais trop faible pour y aller le lundi donc le mardi j’ai téléphoné l’ambulance. Il y avait une grève sur le métro et plein des accidents de la route à cause de toutes les gens qui sont allée en voiture en place de prendre le métro. Ils ont dit que je dois y allée toute seule. J’avais encore la diarrhée sans arrête. Je me suis privé de tout solides et liquides jusqu’au 14h00 et j’ai téléphoné un chauffeur du taxi que je connais bien. Il et venu immédiatement et me ramené a l’hôpital, qui m’admis. C’était le 4 Septembre.
Le 7 septembre la maladie à passé. J’avais 53 Kilo. Le Dr Cohen m’a dit qu’il veut me renvoyé chez moi. J’ai dit, “non. Ça fait quatre ans que je suis en train de dégrader. Cette a cause du cela que cette nourriture empoisonnée m’a fait perdre 6 Kilo en quatre jours. J’ai besoin d’être soigner et il faut le faire maintenant”. Il m’a dit, “OK, nous vous garderons dans l’hôpital mais je ne peux pas forcer les autres médecines de venir voir. Je pense vous allez se laisser de nous avant nous vous aider”. Il m’a dit “Your name is shit in british medicine”, c’est à dire que je suis “persona non-grata” dans les mielleux médicaux britannique. J’ai lui dit “fait attention du ‘Royal London Hospital’ parce que ils vont essayer de faire des problèmes pour moi, même ici”.
Il a eu raison et moi aussi.
Le junior de le Dr Cohen, le Dr Giles Bond-Smith, à pris charge de mon cas. Le 10 septembre, le matin, il est venu me voir. Nous avons discuté pendant trente minutes mes médicaments. Je prends Diazépam/Valium contre les spasmes. Il relâche les muscles qui sont en spasme sûrement. Cependant, les muscles en spasme ont en spasme à cause des muscles qui ne marche plus. Ces muscles sont aussi encore plus relâche donc je ne peux prendre encore plus de la drogue. Cependant le Drogue est moins en moins efficace le plus long on le prend. Cette drogue me mettre sur le “fil d’un rasoir”. J’ai discuté ce problème avec le Dr Bond-Smith pendant les 30 minutes. Il n’à rien noté de cette conversation dans mon fichier.
Plus tard le même jour il à signé un ordonnance pour l’antibiotique “Erythromycine”. Quand l’infirmière est arrivée l’après midi avec des grands cachets orange, j’ai demandé “que-est que c’est ?”, et l’infirmière m’a dit que c’était Erythromycine et qu’il faut que je les prendre contre la bactérie qui m’a causé la maladie. Mais la maladie à déjà passé.
Je l’ai recherché sur l’Internet avant les prendre. Ce n’était pas difficile de découvrir qu’il y avait deux contre-indications assez sérieuses. Premièrement, Erythromycine est contre-indiqué pour les gens qui sont des “faiblesse des muscles” comme moi. Deuxièmement, Erythromycine arrête les actions de la fois en sortant Diazépam du corps. Si je l’avais pris il y avait une accumulation vite de cette drogue dans mon corps. J’avais expliqué au Dr Bond-Smith, en train d’une conversation long-durée et profond, que je suis sur le “fil d’un rasoir” avec cette drogue. Il l’à rien noté, puis il à essayé de me donne une antibiotique qui n’était pas nécessaire mais qui enlèverait, sans doute et vite, le dosage du Diazépam dans mon corps vers des niveaux dangereuse. Lendemain j’ai expliqué tout cela au Dr Cohen. J’ai demandé que le Dr Bond-Smith ne soit plus un de mes médecines à partir de ce moment. Plus tard le même jour j’ai découvrit que le Dr Bond-Smith à change son emploi récemment. Avant il à travaillé à “The Royal London Hospital”.
J’ai demandé qu’ils fassent encore un examen pour voir si la bactérie était toujours dans mon corps. Le résultat était négatif.
Après quelques jours j’ai réalisé que l’hôpital n’a pris cet incident sérieusement. J’ai téléphoné le police est demandé de déposé un plainte. L’operateur qui a pris l’appel m’a promis qu’il y aura quelqu’un avant le fin de l’après midi qui viendra à l’hôpital pour prendre les détails du plainte. Personne n’est venu. Lendemain j’ai téléphoné “New Scotland Yard” pour demandé le numéro CAD du plainte (numéro du référence : c’était 4648 du 15th Septembre 2007). L’operateur m’a dit qu’elle n’a pas eu le droit de m’expliquer pourquoi, mais qu’il y avait “encore des notes sur le fichier après mon appel” et que c’est a cause de ces notes que personne n’est venu. J’ai demandé, “si je deviné le raison est-ce que vous pouvez me dire si j’ai raison ou tort ? “. “Oui”, elle m’a répondu. “Vous avez téléphoné l’hôpital et quelqu’un à vous dites que je suis fou”, j’ai dit. “Tu a raison”, elle m’a dit et elle a demandé, “mais vous n’avez pas donné le nom du médecin vers qui vous voudriez déposer un plainte. Est-ce que vous pouvez me dire ? “. “Oui c’est le Dr Giles Bond-Smith”, j’ai dit. Elle a été choquée par l’ineptie de la police locale. Ils ont téléphoné l’hôpital et accepté les paroles du Dr Giles Bond-Smith (un chirurgien colorectale) que je suis fou quand c’était lui contre qui j’ai voulu déposé un plainte. Avant la fin de la matinée les polices sont arrivées pour prendre la plainte. Enfin ce n’était pas le peine de le faire parce que le plainte était supprimé.
Pendant j’étais en l’hôpital le Dr Cohen à demandé des consultations avec les spécialistes orthopédique, de la colonne vertébrale, des spécialiste musculo-squelettiques, une infirmière spécialiste de la colonne vertébrale et un spécialiste maxillo-facial. Ils ont tous refusé de me voir. Il a eu raison quand il m’a dit que je suis persona non-grata.
Il y avait un journaliste qui à entendu un peu de mon histoire. Il s’appelle Tim Merricks. Tim est venu me voir et a enregistré 15 heures des interviews et pris tout mes fichiers médicales. Pour son article il a aussi parlé avec Valerie Sinason du “Clinic For Dissociative Studies” et essayé de rejoinder Ben Medniuk, mon ami. Il m’a ramené des CDs pour écouter. Il était très gentil. Il à écrit un article sur mon histoire est il l’envoyé à tous les médecins concernés pour leur bon “droit de réponse”. La réponse était des menaces. Il m’envoyé trois SMS message lendemain 28 Septembre 2007 :
1. “I’ve had some threats. Your papers will be with you soon. It looks like I’m in way over my head. Please don’t contact me again. So Sorry. Tim”. “J’ai eu des menace. Tes papiers je retournerai bientôt. Apparemment je suis complètement déplace. S’il te plait ne me contacter encore. Si désolée. Tim”
2. “They got me by the balls matthew. I’ve been going over it in my mind all night. Don’t give up my friend”. “Il me tiens par les couilles matthew. J’ai réfléchi tout la nuit. Ne laissé tomber pas mon ami”
A ce moment je lui ai envoyé un SMS “Je t’ai dit qu’il faut faire attention au debut. Fait qu’il faut pour te sauvait. S’il te plait retournait mes papiers si bientôt que possible”.
3. “Will do. These fuckers are evil. So so so sorry matthew”. “C’est fait. Ces connards sont diaboliques. Si si si désolée matthew”.
Trois jours plus tard nous nous sommes rencontrés pour le retour de mes papiers. Il a eu peur, son visage était blanc. Il a refusé de discuté le nature exacte des menace mais il m’a dit que c’était le Professor Norman Williams du “Royal London Hospital” qui lui à menacé. Il m’a dit que les menaces était si dégustant qu’il a vomit. Valerie Sinason du “Clinic For Dissociative Studies” était aussi entrevue par lui pour l’article. Elle à essaye de lui rejoindre au téléphone depuis, mais sans succès.
Pendant j’étais dans l’hôpital, j’ai vu un neurologue qui à promis de mettre de coté tout préjugé et essayé de comprendre mes problèmes du nouvelle. Deux semaines plus tard nous avons eu le rendez-vous. Il à changé son manière totalement. Il a déni tout les faits de mon cas. Il n’à pas essayé de comprendre, pas de tout. Il a eu l’air d’avoir peur. Je crois qu’il à aussi reçu des menaces parce que c’est difficile de comprendre ces changes autrement.
Le Dr Celia Ingham Clark, le proctologue du “Whittington Hospital” qui m’a dit que le “‘National Health Service‘, sont obligé de (me soigne)”a promis de venir me voir a l’hôpital aussi. Trois jours plus tard elle à envoyé un e-mail disant que “Un collègue senior lui à conseillé de ne pas venir”. Je crois qu’elle à aussi reçu des menaces parce qu’elle est une femme très gentil, très honnête est qui à vraiment voulu de m’aider.
Ils n’ont fait que deux examens de nouvelle, pendant les plus que deux mois que j’était hospitalisé. Ils ont fait une scanographie en trois dimensions de mon pelvis et abdomen qui a montré des problèmes sérieuses sans doute, mais cela n’était pas étudier profondément. J’avais montré au Dr Cohen sur les scanographies que mon abdomen est plein de gaz est dit que ce n’est pas normal. Il m’a dit que c’était totalement normal. Le Dr Camper de l’hôpital Jean Minjoz à Besançon, France, a vue que des radiographies simples (X rays) de mon abdomen. Elle a remarqué que mon abdomen est ” plein de gaz ” et elle m’a conseillé de voir une gastroentérologue. Son confirmation de ce problème est ci-joint. [Document (D)]
La même scanographie fait a « University College Hospital », aussi réveille clairement et profondément les problèmes avec la musculature de mon pelvis et la colonne vertébrale aux niveaux de la lombaire et le sacrum. Ils n’ont pas étudié ces aspects de cet scanographie.
L’hôpital a aussi fait un “IRM défécation proctogramme“. Cela montre que mon rectum manque de contrôle neurologique normal, et quand je déféquer le rectum ne montre aucun signe de péristaltisme. Cela confirme ce que j’ai dis médecins britanniques pendant une longue période. Précisément, que mon rectum manque de contrôle neurologique normal. Au lieu de la défécation du péristaltisme rectale, on peut voir très clairement que mon diaphragme forcer mes organes internes vers le bas qui, à son tour pousse ma vessie sur mon rectum afin d’évacuer mes selles. J’ai monté le vidéo de cet examen sur le site Internet « www.youtube.com ». Il peut être vu à http://youtube.com/watch?v=tPGzmLxhLjU ou recherche « defecating proctogram » sur le site.
J’avais aussi fourni l’hôpital avec toutes copies des scannographies qui était déjà fait. J’ai eu la même problème que chez “Guys Hospital” – ils m’ont dit que le disque des scannographie en trois dimensions que j’avait fait en cadre privé aux Etats-Unis “n’était pas lisible”. Ils n’ont pas réussi à charger les informations dans leur système de radiographie. Quand j’avais remonté a la salle avec le disque est l’inséré dans mon portable, il a marché sans faut.
Dans sa lettre vers Lynne Brown, Membre du Parlement, le Chairman du hôpital, Peter Dixon, dit ”Je peux également vous assurer que les scanographies qu’il a fournies ont effectivement été vues.” Cela est un mensonge. Ils n’ont pas vu les scanographies la plus important parce que ils ne les ont pas charger dans leur system du radiographie. [Voir lettre accroche à la lettre d’attestation du Lynne Brown MP, Document (A)].
J’étais dans l’hôpital pendant plus que deux mois et déchargé le 8 novembre 2007. Sur le feuille de décharge il est écrit, “Le patient souffre d’une condition musculo-squelettique complexe. En dépit de l’examen extensif, aucun diagnostic à été ne fait. Il n’y a rien de plus que nous pouvons faire pour lui”. L’examen n’était pas vraiment « extensif ». Il n’y avait que deux examens de nouvelles fait.
Je n’avais pas vu des spécialistes qu’il faut parce que la plupart sont refusé de venir me voir et la plupart des examens qu’ils ont fait était déjà fait avant et ils n’ont pas fourni des informations utiles. Ils ont refus de faire certain examens simple que j’avais proposé, nommément un scanographie complète de mon colonne vertébrale ou les radiographie de mon colonne vertébrale entière quand je suis debout. Sans ces examens, sans lire les scannographies trois dimensions que j’avais fourni, sans voir la plupart des spécialistes qu’il faut, ce n’est pas un surpris qu’ils n’ont pas arrivé sur un diagnostic.
J’ai un enregistrement audio d’une consultation entre moi et le Dr Cohen ou la plupart de ces faits il admit. Sur le même enregistrement il dit “ce n’est pas le peine d’avoir votre MP, Lynn Brown, écrire des lettres – ça va rien changer. On peut écrire qu’on a fait le meilleur. Nous pouvons nous occuper de lui sans aucun problème.”. C’est le respect que les médecines ont pour la loi est la démocratie.
Quand j’étais déchargé, entre novembre 2007 et janvier 2008 mon généraliste à essayé d’arranger les consultations avec deux services du rétablissement. Ils ont tout le deux refusé de me voir.
Je vous réfère à sa lettre daté 28 mars 2008, accroché ci-jointe, qui n’était pas dans ma possession le 26th mars, le jour j’ai du déposé mon demande d’asile à la préfecture de Doubs :
“Aucun diagnostic précis n’a été fait malgré de longes examens et à décharge, il a été recommandé que, même si la cause sous-jacente de ses symptômes n’a pas été déterminée, il n’a pas empêché les tentatives de rétablissement. Je lui ai donc adressé à nos services locaux de rétablissement subventionnés par le “PCT”. La demande a été rejetée. J’ai ensuite fait référence à une unité de rétablissement au “Kings College Hospital”. Cela a été de nouveau rejeté.”
Il faut rappellera que ces « longues examens » n’était que, pour la plupart, des réexamens et ne pas les examens qu’il y avait besoin pour comprendre mon état de sante. « University College Hospital » ont essayé, depuis le jour qu’il m’admis jusqu’à le jour il me déchargé, d’éviter d’avoir l’évidence dans leurs fichiers qui montre les vrais problèmes physiques que je souffre.
Le 25 Janvier 2008 j’ai reçu un e-mail de Valerie Sinason, Directrice du “Clinic For Dissociative Studies”:
“Cher Matthew
Espère ce matin ne t’épuisait pas trop en obtenant ton passeport.
Je suis désole je n’avais pas arrivé de parler avec le Dr Friel jusqu’à 18h15 et puis du sortir donc ne peux pas parler au téléphone mais peux envoyer e-mail.
Fondamentalement, elle est vraiment authentique et se soucie de toi et est inquiété par le gros manque de connaissance du impact de l’abuse des enfants sur les corps des adultes. Clairement elle lit ces journaux médicales très soigneusement et se garde au courant et elle ne te voit pas d’arriver d’avoir une réponse “propre” frais dans l’état actuelle des choses. Elle est aussi très pessimiste que tout médecines britannique traditionnelles ayant rien d’offrir.
Je vous appellerai au sujet du reste de la conversation demain et me demande si votre plan ‘française’ serait entrepris avantageusement auprès du Radcliffe.
Je téléphonerais demain.
Tiens bon cher Matthew” [Réf 35.1]
Elle confirme le vue de mon généraliste le Dr Friel que je n’aura pas des soignes des médecines br